3
novembre
2017

Du 13 novembre au 8 décembre, un court sondage téléphonique sera mené auprès de plus de 3 200 producteurs, dans le cadre de la Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture dont l’Union est partenaire. La firme mandatée par le MAPAQ effectuera des entrevues d’une quinzaine de minutes auprès d’agriculteurs qui travaillent dans les secteurs des petits fruits (fraises, framboises, bleuets, canneberges), cultures maraîchères, fruits et légumes de transformation, grains, pommes, pommes de terre, serres et pépinières ornementales. L’objectif est de mesurer l’évolution des pratiques de gestion intégrée des ennemis des cultures dans les fermes du Québec depuis la réalisation du premier sondage, en 2012. Les résultats permettront d’identifier vos besoins et de développer des outils pour mieux vous accompagner dans la gestion des pesticides à la ferme et la lutte contre les mauvaises herbes, les maladies et les insectes.


3
novembre
2017

Agri-Traçabilité Québec (ATQ) vous rappelle que le programme « Appui à l’implantation de systèmes de salubrité alimentaire, biosécurité, traçabilité et santé et bien-être des animaux »,  issu de l’Entente Cultivons l’avenir 2, prendra fin le 31 mars 2018.

Ce programme vise notamment à offrir aux intervenants des secteurs agricole et agroalimentaire un soutien dans le recours à des services-conseils, l’acquisition d’équipement et   l’amélioration d’installations de traçabilité. Plus précisément, le programme permet aux intervenants de productions bovine (laitière et de boucherie), ovine et de cervidé de bénéficier de prix avantageux pour l’acquisition d’outils automatisés de traçabilité.  Lire la suite


13
octobre
2017

IMG_3998

Plus d’une centaine de producteurs agricoles des régions du Centre-du-Québec, de Lanaudière, de la Mauricie et de la Montérégie ont participé, en compagnie d’intervenants des milieux municipal, scientifique et gouvernemental (faune, environnement et agriculture), à une rencontre de consultation permettant d’identifier des moyens d’action pour assurer une cohabitation durable entre l’agriculture et la faune au lac Saint-Pierre.

« L’agriculture et la faune coexistent au lac Saint-Pierre depuis des siècles. Ces activités agricoles doivent continuer de coexister, d’autant plus qu’elles sont source d’emplois, d’activités économiques et d’occupation du territoire », a déclaré le deuxième vice-président de l’Union des producteurs agricoles, Martin Caron.

Le lac Saint-Pierre est toutefois caractérisé par une vaste plaine d’inondation. Au fil des années, il a été soumis à plusieurs stress qui ont perturbé l’écosystème. Il s’agit d’un problème complexe dont les causes sont multiples : détérioration de la qualité de l’eau par les activités industrielles, municipales et agricoles; modification du système hydrologique avec l’élargissement de la voie maritime, etc.

La rencontre d’aujourd’hui s’appuie sur une coopération respectueuse entre tous les intervenants concernés, tel que privilégié par la Table de concertation régionale du lac Saint-Pierre. La démarche actuelle est donc caractérisée à la fois par l’étude des problématiques et la recherche de solutions, dans une approche qui tient compte des facteurs sociaux, économiques et environnementaux.

« Ces dernières années, la plupart des recherches au lac Saint-Pierre se sont limitées aux problématiques et aux facteurs de stress sur l’écosystème. Trop peu d’efforts ont été consentis à la recherche de solutions acceptables pour tous les intervenants concernés. Les producteurs veulent faire partie de la solution », a complété M. Caron, précisant que les intervenants agricoles souhaitent une meilleure écoute ainsi qu’un plus grand recours à leur expertise.

Pour les producteurs et comme le souhaitent les instances gouvernementales concernées, il est impératif d’adopter un  plan d’action qui émane de tous les intervenants du milieu, incluant le monde agricole (laboratoire vivant). Dans ce cadre, le plan d’action discuté aujourd’hui, tout comme les solutions proposées, devront nécessairement favoriser l’adhésion des producteurs qui, depuis toujours, savent s’adapter et font preuve d’une résilience exceptionnelle.


12
octobre
2017

Plus d’une centaine de producteurs et d’intervenants des milieux municipal, scientifique et gouvernemental (faune, environnement et agriculture) sont attendus à Pointe-du-Lac le vendredi 13 octobre prochain.

Cette rencontre, organisée par quatre fédérations régionales de l’UPA (Lanaudière, Mauricie, Centre-du-Québec et Montérégie), vise à consulter les producteurs et les autres acteurs du milieu quant aux moyens d’action permettant d’assurer une cohabitation durable entre l’agriculture et la faune au lac Saint-Pierre.

Vous êtes un producteur riverain du lac Saint-Pierre? Venez vous faire entendre! Seront sur place notamment :

  • Les préfets des MRC du secteur;
  • Marc H. Plante, député de Maskinongé;
  • Martin Caron, 2e vice-président de l’UPA;
  • Christian St-Jacques, président de l’UPA de la Montérégie;
  • Daniel Habel, président de l’UPA du Centre-du-Québec;
  • Michel Désy, 1er vice-président de l’UPA de Lanaudière;
  • Jean-Marie Giguère, président de l’UPA de la Mauricie.

La rencontre se déroulera à la Base de plein air Ville-Joie (11441, rue Notre-Dame Ouest à Trois-Rivières) le vendredi 13 octobre à 10 h.

C’est un rendez-vous!


25
mai
2017

Hydro-Québec TransÉnergie a informé l’UPA que des travaux de maîtrise de la végétation de certaines servitudes des emprises de lignes de transport existantes seront réalisés au cours des prochains mois (voir la carte ci-jointe). Les propriétaires concernés recevront un avis les informant desdits travaux sur leur propriété. Ils pourraient par ailleurs réaliser eux-mêmes les travaux en question sur leur propriété. Pour ce faire, ils doivent communiquer avec le responsable du projet, dont les coordonnées seront indiquées dans la lettre qui leur sera transmise. Ces travaux devront, bien sûr, être réalisés selon les critères de sécurité et les spécifications techniques d’Hydro-Québec TransÉnergie.

L’objectif de cette démarche est d’éliminer non pas toute la végétation présente, mais celle qui est incompatible avec la sécurité de la population et des travailleurs, ou celle qui risquerait d’affecter la fiabilité du réseau de transport. Si vous désirez des renseignements supplémentaires ou plus de précisions sur les travaux à effectuer sur votre terrain, vous pourrez communiquer avec le responsable des travaux aux coordonnées indiquées sur les envois postaux effectués à votre domicile.

Enfin, pour plus d’information sur la végétation et la sécurité près des lignes de transport, nous vous invitons à consulter le site Internet d’Hydro-Québec.


5
avril
2017

L’Union des producteurs agricoles donne le coup d’envoi de la campagne « Opération bandes riveraines». Cette campagne de deux ans vise à sensibiliser le monde agricole à la protection de ses cours d’eau. L’Union, de concert avec ses fédérations régionales et ses syndicats locaux, compte ainsi encourager les actions sur le terrain en misant sur les avantages agronomique, environnemental, économique et faunique, reliés au maintien d’une bande riveraine aux abords des cours d’eau.

Dans le cadre de cette campagne de sensibilisation, l’Union met en ligne un site dédié entièrement aux bandes riveraines. Les producteurs ont désormais une véritable boîte à outils pour les accompagner dans la protection, l’aménagement et l’entretien des bandes riveraines. L’information que l’on y retrouve est simple, pertinente et adaptée à la réalité agricole. « Ce site Web, qui va regrouper et vulgariser tout le savoir-faire développé au cours des dernières années, est un prolongement des efforts menés conjointement par la Fondation de la faune, l’UPA et plusieurs partenaires depuis 2005. Nous sommes très heureux de soutenir cette initiative qui encourage les pratiques qui favorisent la cohabitation de la faune et des activités agricoles », soutient le président-directeur général de la Fondation de la faune du Québec, André Martin.

Je protège… j’y gagne!

La bande riveraine, jumelée à de bonnes pratiques de conservation des sols, figure parmi les mesures à privilégier pour diminuer l’impact des activités agricoles sur la qualité de l’eau. Déjà, des milliers de producteurs de partout au Québec ont aménagé des bandes riveraines le long de leurs cours d’eau. La campagne démontrera qu’une bande riveraine, c’est naturel et c’est profitable. En plus des différentes publicités entourant la campagne, dix publireportages seront diffusés dans La Terre de chez nous. Ces derniers permettront de déboulonner les mythes entourant les bandes riveraines et de partager les expériences de producteurs qui en ont implanté sur leur ferme.








L'up@ricie Web