30
novembre
2018

Depuis 2001, le Québec a consenti 1,5 milliard de dollars pour la mise aux normes des installations de prélèvement d’eau et des systèmes de traitement. Dans cette foulée, les intentions gouvernementales se tournent maintenant vers le renforcement de la protection des sources elles-mêmes. Pour ce faire, des analyses de vulnérabilité seront effectuées aux abords des sites de prélèvement afin de déceler les risques potentiels et y établir des mesures de protection adaptées.

En milieu agricole, la délimitation des aires de protection autour des installations de prélèvement d’eau souterraine ou de surface imposera désormais des exigences, voire des interdictions, à certaines activités, dont l’épandage de matière fertilisante et de pesticides. L’application de ces mesures est susceptible d’entraîner des pertes de revenus récurrentes pour les entreprises agricoles.

Les municipalités seront responsables de l’application du Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection. Pour faciliter le déploiement du Règlement, celui-ci est accompagné du programme pour une « Protection accrue des sources d’eau potable », qui permettra de leur assurer un soutien financier en plus d’offrir une compensation aux producteurs agricoles affectés. Le budget prévu pour les pertes de superficie cultivée est de 9 millions de dollars et sera en vigueur jusqu’au 30 novembre 2021.

Enfin, si votre municipalité vous interpelle pour l’édification d’aire de protection en lien avec un site de prélèvement d’eau potable sur vos terres, n’hésitez pas à nous contacter afin d’en connaître davantage sur vos droits et votre admissibilité. Vous pouvez me joindre au 819 378-4033 poste 233.


31
août
2018

Alors que les négociations de l’ALENA pourraient se conclure incessamment, un front commun de représentants de tous les segments des filières laitières et avicoles québécoises et des partis politiques, le président général de l’Union des producteurs agricoles (UPA) et porte-parole du Mouvement pour la gestion de l’offre (MGO), Marcel Groleau, le président des Producteurs de lait du Québec, Bruno Letendre, le premier vice-président des Éleveurs de volailles du Québec, Louis-Philippe Rouleau, le président de la Fédération des producteurs d’oeufs du Québec, Paulin Bouchard et le président des Producteurs d’oeufs d’incubation du Québec, Gyslain Loyer, ont exigé du gouvernement canadien, lors d’un point de presse, qu’il demeure très ferme et continu de protéger intégralement la gestion de l’offre. Lire la suite


4
juin
2018

Hydro-Québec TransÉnergie a annoncé que des travaux de maîtrise de la végétation de certaines servitudes des emprises de lignes de transport existantes seront réalisés au cours des prochains mois. Les propriétaires concernés recevront un avis les informant des travaux sur leur propriété. Ils pourraient par ailleurs réaliser eux-mêmes les travaux en question sur leur propriété. Pour ce faire, ils doivent communiquer avec le responsable du projet, dont les coordonnées seront indiquées dans la lettre qui leur sera transmise. Ces travaux devront, bien sûr, être réalisés selon les critères de sécurité et les spécifications techniques d’Hydro-Québec TransÉnergie.

L’objectif de cette démarche est d’éliminer non pas toute la végétation présente, mais celle qui est incompatible avec la sécurité de la population et des travailleurs, ou celle qui risquerait d’affecter la fiabilité du réseau de transport. Si vous désirez des renseignements supplémentaires ou plus de précisions sur les travaux à effectuer sur votre terrain, vous pourrez communiquer avec le responsable des travaux aux coordonnées indiquées sur les envois postaux effectués à votre domicile.

Enfin, pour plus d’information sur la végétation et la sécurité près des lignes de transport, nous vous invitons à consulter le site Internet d’Hydro-Québec.


3
novembre
2017

Du 13 novembre au 8 décembre, un court sondage téléphonique sera mené auprès de plus de 3 200 producteurs, dans le cadre de la Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture dont l’Union est partenaire. La firme mandatée par le MAPAQ effectuera des entrevues d’une quinzaine de minutes auprès d’agriculteurs qui travaillent dans les secteurs des petits fruits (fraises, framboises, bleuets, canneberges), cultures maraîchères, fruits et légumes de transformation, grains, pommes, pommes de terre, serres et pépinières ornementales. L’objectif est de mesurer l’évolution des pratiques de gestion intégrée des ennemis des cultures dans les fermes du Québec depuis la réalisation du premier sondage, en 2012. Les résultats permettront d’identifier vos besoins et de développer des outils pour mieux vous accompagner dans la gestion des pesticides à la ferme et la lutte contre les mauvaises herbes, les maladies et les insectes.


3
novembre
2017

Agri-Traçabilité Québec (ATQ) vous rappelle que le programme « Appui à l’implantation de systèmes de salubrité alimentaire, biosécurité, traçabilité et santé et bien-être des animaux »,  issu de l’Entente Cultivons l’avenir 2, prendra fin le 31 mars 2018.

Ce programme vise notamment à offrir aux intervenants des secteurs agricole et agroalimentaire un soutien dans le recours à des services-conseils, l’acquisition d’équipement et   l’amélioration d’installations de traçabilité. Plus précisément, le programme permet aux intervenants de productions bovine (laitière et de boucherie), ovine et de cervidé de bénéficier de prix avantageux pour l’acquisition d’outils automatisés de traçabilité.  Lire la suite


13
octobre
2017

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Plus d’une centaine de producteurs agricoles des régions du Centre-du-Québec, de Lanaudière, de la Mauricie et de la Montérégie ont participé, en compagnie d’intervenants des milieux municipal, scientifique et gouvernemental (faune, environnement et agriculture), à une rencontre de consultation permettant d’identifier des moyens d’action pour assurer une cohabitation durable entre l’agriculture et la faune au lac Saint-Pierre.

« L’agriculture et la faune coexistent au lac Saint-Pierre depuis des siècles. Ces activités agricoles doivent continuer de coexister, d’autant plus qu’elles sont source d’emplois, d’activités économiques et d’occupation du territoire », a déclaré le deuxième vice-président de l’Union des producteurs agricoles, Martin Caron.

Le lac Saint-Pierre est toutefois caractérisé par une vaste plaine d’inondation. Au fil des années, il a été soumis à plusieurs stress qui ont perturbé l’écosystème. Il s’agit d’un problème complexe dont les causes sont multiples : détérioration de la qualité de l’eau par les activités industrielles, municipales et agricoles; modification du système hydrologique avec l’élargissement de la voie maritime, etc.

La rencontre d’aujourd’hui s’appuie sur une coopération respectueuse entre tous les intervenants concernés, tel que privilégié par la Table de concertation régionale du lac Saint-Pierre. La démarche actuelle est donc caractérisée à la fois par l’étude des problématiques et la recherche de solutions, dans une approche qui tient compte des facteurs sociaux, économiques et environnementaux.

« Ces dernières années, la plupart des recherches au lac Saint-Pierre se sont limitées aux problématiques et aux facteurs de stress sur l’écosystème. Trop peu d’efforts ont été consentis à la recherche de solutions acceptables pour tous les intervenants concernés. Les producteurs veulent faire partie de la solution », a complété M. Caron, précisant que les intervenants agricoles souhaitent une meilleure écoute ainsi qu’un plus grand recours à leur expertise.

Pour les producteurs et comme le souhaitent les instances gouvernementales concernées, il est impératif d’adopter un  plan d’action qui émane de tous les intervenants du milieu, incluant le monde agricole (laboratoire vivant). Dans ce cadre, le plan d’action discuté aujourd’hui, tout comme les solutions proposées, devront nécessairement favoriser l’adhésion des producteurs qui, depuis toujours, savent s’adapter et font preuve d’une résilience exceptionnelle.








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