8
août
2017

Le 1er août, le gouvernement fédéral annonçait le lancement du Programme d’investissement pour fermes laitières (PIFL). L’objectif est de permettre aux producteurs d’améliorer la productivité laitière à l’aide de nouveaux équipements suite aux conséquences prévues de l’Accord économique et commercial global. En voici un résumé :

  • Programme d’une durée de 5 ans se terminant au 31 mars 2022;
  • Enveloppe budgétaire de 250 millions de dollars à l’échelle canadienne;
  • Aide financière maximale de 250 000$/ferme;
  • Remboursement des investissements à 50% versé à la fin des réalisations;
  • Plusieurs demandes possibles jusqu’à l’atteinte du maximum;
  • Programme rétroactif jusqu’au 10 novembre 2016.

Types d’investissements :

  • Majeur (Aide financière à 50% pour un maximum de 250 000$)
    • Une seule pièce d’équipement ou un nouveau système améliorant l’efficacité et la productivité dont le coût d’achat et l’installation dépassent 120 000$.
  • Mineur (Aide financière à 50 % pour un maximum de 60 000$)
    • Tout investissement qui n’est pas considéré comme majeur et qui figure à l’annexe A du guide du programme.

Voir les annexes A et B du programme pour les investissements admissibles. L’achat d’équipement usagé, les nouvelles constructions et les agrandissements, les silos, l’acquisition de terre, d’animaux et de quota ne sont pas admissibles.

Pour être admissible, les critères sont les suivants :

  • Être un producteur canadien de lait de vache reconnu;
  • Respecter les normes environnementales en vigueur;
  • Remplir et signer le formulaire de demande;
  • Fournir la documentation nécessaire;
    • Soumission, contrat, devis, etc.;
    • Certificat de constitution de l’entreprise;
    • Preuve de financement;
    • Preuve d’achat (pour demande rétroactive) ;
  • Démontrer la capacité de réalisation du projet tant au niveau technique, financier, qu’organisationnel.

N’hésitez pas à contacter le personnel du SCF Mauricie pour vous accompagner dans vos demandes.

Pour plus d’information, visitez le site d’Agriculture et Agroalimentaire Canada : http://www.agr.gc.ca/fra/programmes-et-services/liste-des-programmes-et-services/programme-d-investissement-pour-fermes-laitieres/?id=1491935919994


14
février
2017

asclepiadeSoyer du Québec, soie d’Amérique, asclépiade, mauvaise herbe et «petit cochon», voilà plusieurs noms pour décrire une plante aux propriétés surprenantes. Cette plante bien connue des producteurs comme étant une mauvaise herbe, retrouve peu à peu, depuis près de 5 ans, ses lettres de noblesse. La Mauricie a de quoi être fière puisque c’est ici que les premiers essais au champ ont été faits. Grâce à l’avant-gardisme de M. Daniel Allard, producteur d’asclépiade et président de la Coopérative Monark, cette culture a attiré plusieurs curieux partout à travers le Québec et même dans le monde. D’ailleurs, près de 150 personnes se sont rassemblées le 20 janvier dernier pour le 1er Symposium international de la soie d’Amérique.

D’un point de vue agronomique, cette plante présente certains défis. D’entrée de jeu, le Dr Winthrop Phippen, professeur de génétique et de sélection des plantes à l’École d’agriculture de l’Université Western Illinois a présenté ses connaissances sur le sujet. Ses recherches sont principalement orientées vers les cultures émergentes et leur mise en marché potentielle dans le Midwest américain dont l’asclépiade (milkweed en anglais). Il explique que l’asclépiade est une plante résistante aux maladies, mais qu’elle est peu compétitive. Il indique que la meilleure source de graines est celle qui est la plus près de son habitat naturel. Il informe également que dans sa région, l’asclépiade prend trois ans avant d’atteindre sa production maximale et que dès la cinquième année, les rendements commencent à diminuer. Lire la suite


9
mai
2016

Vous êtes-vous déjà posé la question à quoi sert un conseiller en gestion? Si oui, voici trois courtes vidéos qui expliquent les étapes du travail fait avec un conseiller. En passant du portrait de l’entreprise au suivi des résultats financiers, vous comprendrez mieux comment se déroulent les rencontres.  Bon visionnement!

À quoi sert une bonne planification financière?

Comment faire face aux imprévus?

Atteindre ses objectifs rapidement, c’est possible?


25
avril
2016

En vigueur depuis le 1er avril 2016, le programme Appui au développement des entreprises agricoles du Québec est disponible pour les entreprises agricoles et agroalimentaires. L’enveloppe budgétaire est d’un total de 29 M$ sur 5 ans, soit 5,8 M$ par année. L’aide financière représente une subvention à l’investissement sous forme de remboursement d’intérêts. Le prêt maximal admissible est de 150 000$ sur 5 ans. Le remboursement maximal des intérêts est de 20 000$. Ce remboursement est équivalent à 13,33$ par tranche de 100$ d’investissement.

La FADQ peut exiger qu’un diagnostic d’entreprise, des budgets sur 3 ans et l’avis de conseillers soient nécessaires. Pour plus de détail, consultez la page de La Financière agricole du Québec.

Conditions d’admissibilité

  • Démontrer un projet qui augmente le volume de production, le rendement ou la rentabilité de l’entreprise
  • Respecter les normes en vigueur, dont celles de bien-être animal et biologique (si applicable)
  • Les entreprises agricoles en démarrage sont admissibles

Projets admissibles

  • Construction, rénovation ou amélioration de bâtiment, inclut les équipements nécessaires
  • Travaux d’amélioration foncière : drainage, chaulage de correction et remise en culture de terre en friche

 

 


27
janvier
2016

Julien Pinard et Rémi Ouellet sont deux jeunes dynamiques qui ont compris que leur prise de décisions doit se fonder sur des données et de l’information fiables. Pour y parvenir, ils ont développé des outils d’analyse et d’aide à la décision répondant aux besoins de leurs entreprises respectives. Bien que près de 100 km séparent les deux producteurs, ceux-ci ont compris que la prise de décisions doit être faite de façon réfléchie. Après tout, l’avenir de leur entreprise et de leur mode de vie en dépend! Lire la suite


2
octobre
2015

En vigueur depuis le 1er juin 2015, la Stratégie de croissance du secteur biologique est un programme du MAPAQ qui a pour objectif d’augmenter l’offre de produits biologiques.

Le programme comporte deux volets. Le volet 1 concerne les entreprises biologiques qui contribuent à l’augmentation de la production végétale et acéricole biologique. Le volet 2 concerne les entreprises biologiques qui veulent construire ou modifier des installations d’élevage pour les rendre conforment aux normes biologiques. L’aide financière peut atteindre jusqu’à 20 000$ par entreprise. Les entreprises biologiques ou en transition peuvent bénéficier d’une aide financière de 85 % du Réseau Agriconseils pour les services-conseils en gestion, technique et en agroenvironnement.

Le programme prévoit également du financement avec remboursement d’intérêts pour une période de trois ans avec La Financière Agricole du Québec. Le montant du financement peut atteindre jusqu’à 200 000$ et 15 000$ en remboursement d’intérêts.

Pour plus de détails concernant les critères d’admissibilité et les dépenses admissibles, consultez le site web du MAPAQ.








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