6
juin
2019

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La peste porcine africaine (PPA) est un virus très dangereux qui affecte uniquement les suidés (porcs et sangliers) et qui a un taux de mortalité extrêmement élevé. Elle est sans danger pour l’être humain.

Le virus est très difficile à éradiquer à cause de sa capacité à survivre plusieurs mois dans l’environnement et dans les produits du porc frais, congelés, cuits, partiellement cuits et transformés. À ce jour, il n’y a aucun traitement ou vaccin qui permettrait de la guérir ou d’immuniser les bêtes. Plusieurs pays d’Asie et d’Europe sont actuellement contaminés par la PPA. Les Éleveurs de porcs du Québec (EPQ) sont très alarmés par l’épidémie de peste porcine africaine qui fait rage en Europe et en Asie. L’invasion de cette maladie au Canada serait catastrophique pour l’industrie.

Étant donné que la maladie peut être transmise par des aliments ou des ingrédients alimentaires contaminés importés de pays où elle est présente, il est fortement conseillé de respecter les bonnes pratiques en matière de biosécurité. Voici quelques mesures à suivre :

  1. Nourrir ses porcs avec de la moulée achetée auprès de fournisseurs fiables (producteurs de porcs, meuneries)
  2. Ne jamais nourrir les porcs avec des déchets de cuisine ou des restes de nourriture qui ont été en contact avec de la viande
  3. Évitez d’apporter tout produit ou sous-produit de viande de porc dans une exploitation agricole
  4. Si une personne a été dans un pays infecté et qu’elle vous rend visite, elle doit porter des vêtements et des chaussures propres qui n’ont pas été en contact avec d’autres porcs
  5. Signaler immédiatement à un vétérinaire local tout soupçon de contamination

Le plus important, déclarez vos porcs et leurs déplacements sur la plateforme de traçabilité PorcTRACÉ au 1 800 363-7672.

N’oubliez pas qu’au Canada, il est illégal de nourrir les animaux avec des restants de table!


24
mai
2019

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Veaux laitiers : un nouvel outil d’aide à la décision

Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) annoncent l’arrivée d’un nouvel outil d’aide à la décision dans l’évaluation de l’état de préparation des veaux laitiers avant leur départ de la ferme pour l’encan. Ce projet est une initiative du comité de mise en marché des bovins de réforme et veaux laitiers. L’outil utilise un code de couleurs simple et rapide permettant de confirmer l’état de santé du veau en vérifiant différents critères, incluant, entre autres, la condition du nombril, l’état de d’hydratation et la stature de l’animal.

L’outil d’aide à la décision est l’un des éléments du Programme Veau POD : Planifier, Observer et Décider, qui vise le développement d’un programme reconnu permettant aux producteurs de distinguer leurs veaux conditionnés lors de la mise en marché par la valorisation des meilleures pratiques de conditionnement et de soins des veaux laitiers dans les fermes laitières.

Téléchargez et imprimez l’outil sur le site web des PBQ!

Veau d’embouche : jusqu’à deux visites du vétérinaire gratuites!

Profitez de la visite d’un vétérinaire dans le cadre du Programme intégré de santé animale du Québec (PISAQ) du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). Ce programme permet une ou deux visites d’un vétérinaire d’une durée totale de trois heures, offertes gratuitement pour discuter de la gestion des soins à la naissance et de la vaccination. Profitez-en! Le PISAQ est reconduit pour l’année 2019-2020.

Sur un plan individuel, la visite zoosanitaire suscitera chez les producteurs une sensibilisation accrue et une plus grande maîtrise des risques associés à certains enjeux clés en matière de santé et de bien-être des animaux. Du point de vue collectif, la visite zoosanitaire entraînera une amélioration durable de la santé et du bien-être des cheptels, des retombées économiques 2 positives pour l’ensemble du secteur bioalimentaire de même qu’une diminution des risques pour la santé publique.

Tous les détails sur le site web du MAPAQ!


24
mai
2019

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Les policiers de la Sûreté du Québec de la MRC de Maskinongé demandent l’aide de la population afin d’identifier deux suspects soupçonnés d’avoir participé à une arnaque financière de type « Black Money Scam ».  Ils auraient ainsi réussi à soutirer plusieurs dizaines de milliers de dollars, à un citoyen.

Les deux suspects, dans la quarantaine, s’expriment en français avec un accent et ont les cheveux courts foncés. Ils se déplaçaient à bord d’un véhicule de marque Hyundai Accent ou Elantra noire, des années 2017 ou 2018.

Il existe plusieurs variantes de ce stratagème de fraude, mais elles impliquent toutes un soi-disant lot d’argent comptant qui a été souillé avec une teinture ou une autre substance colorante pour sortir clandestinement d’un pays. Les fraudeurs prétendent aussi pouvoir imprimer des billets.  Ils instaurent un climat de confiance et font une offre alléchante à leur victime en échange de vrai billet d’argent canadien.

Les policiers rappellent aux citoyens d’être vigilants pour éviter d’être victimes de fraude et les encouragent à contacter leur service de police local en cas de doute. De plus, les citoyens peuvent obtenir plus d’informations sur les divers types de fraudes en consultant le site Internet de la Sûreté du Québec.

Toute personne qui détiendrait des informations permettant de retrouver et d’identifier ces individus est priée de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.


2
novembre
2018

L’agriculture est mise à mal depuis fort longtemps, mais la signature du dernier accord commercial avec nos voisins du sud, c’est la cerise sur le sundae! Ce qui est d’autant plus décevant, c’est de constater que nos dirigeants invitent les impérialistes américains à notre table sans plus d’égard à la vitalité de nos industries agricoles. Trahison serait le mot approprié.

On a longuement parlé de la gestion de l’offre écorchée pour la troisième fois dans les dernières ratifications d’accords internationaux. Au final, les producteurs laitiers cèdent près de 10 % de leur marché, soit quelque 25 jours de travail annuellement. Ça mon ami… ça fait mal. Mais histoire d’ajouter l’insulte à l’injure, notre petit Napoléon américain est si assoiffé de conquêtes que ses mésententes avec la Chine précipitent l’industrie du porc et du maïs canadien près du gouffre. Bref, c’est tout le monde agricole qui est bouleversé, fragilisant le tissu rural, des milliers de famille, des dizaines de milliers d’emplois et plusieurs milliards de dollars en retombée économique.

Face à la mollesse de notre gouvernement… que faire ? Eh bien, je vous rappelle qu’au-delà des beaux minois et des grands parleurs, le gouvernement c’est nous! En se serrant les coudes, on peut faire la différence et amoindrir les impacts de cette décision honteuse. Nous, consommateurs, avons le pouvoir : celui de boycotter, dans la mesure du possible, tous les produits alimentaires américains. Les normes de production au Canada sont plus élevées qu’ailleurs, nos produits sont de qualité et nous n’avons jamais rien sacrifié sur cet aspect. Peut-on en dire autant de nos voisins?

Dans les prochaines semaines, nous solliciterons votre appui et celui des médias. Nous déploierons une stratégie d’identification qui facilitera le choix pour les consommateurs. Recherchons les identifiants Aliments du Québec, la vache bleue des produits laitiers canadiens, Fromages d’ici, et plus près de nous, le Miam (Meilleur de l’industrie agroalimentaire de la Mauricie). Ce logo est la certification que le produit a été produit et transformé dans notre région.

Enfin, quand j’aurai une cerise à mettre sur un sundae, j’exige un sundae made in Canada! Rien de moins!


17
octobre
2018

Après un peu plus d’un an de négociations intenses en vue du renouveler l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), les États-Unis, le Canada et le Mexique sont arrivés à une entente le 30 septembre 2018, qui a été rebaptisée l’Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC). Les résultats de ces pourparlers favorisent principalement les États-Unis et permettent au Canada et au Mexique de maintenir certains acquis et de limiter leurs pertes. Voici donc une analyse préliminaire des principaux éléments que l’on retrouve dans l’AEUMC, dont notamment ceux visant directement le secteur agricole.

Dans les produits laitiers

Un des secteurs de l’économie canadienne les plus touchés par l’entente est l’industrie laitière. Tout d’abord, une ouverture d’environ 3,6 % du marché des produits laitiers canadiens est accordée aux États-Unis. Cet accès, consenti dès la première année d’application de l’entente, touche le lait frais, la crème, la poudre de lait écrémé, les fromages, le beurre et les yogourts. Ces importations représentent quelque 100 000 tonnes de produits laitiers. Lire la suite


31
août
2018

Alors que les négociations de l’ALENA pourraient se conclure incessamment, un front commun de représentants de tous les segments des filières laitières et avicoles québécoises et des partis politiques, le président général de l’Union des producteurs agricoles (UPA) et porte-parole du Mouvement pour la gestion de l’offre (MGO), Marcel Groleau, le président des Producteurs de lait du Québec, Bruno Letendre, le premier vice-président des Éleveurs de volailles du Québec, Louis-Philippe Rouleau, le président de la Fédération des producteurs d’oeufs du Québec, Paulin Bouchard et le président des Producteurs d’oeufs d’incubation du Québec, Gyslain Loyer, ont exigé du gouvernement canadien, lors d’un point de presse, qu’il demeure très ferme et continu de protéger intégralement la gestion de l’offre. Lire la suite








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