30
octobre
2017

Trace du passage de motoneiges

Une nouvelle saison de pratique de la motoneige est à nos portes et pour le quad, il y a probablement déjà de la circulation sur vos terres. Pour tous les producteurs agricoles accordant déjà des droits de passage sur leurs terres ou désireux d’en accorder, nous tenons à vous rappeler qu’il est préférable d’avoir des ententes écrites avec les différents clubs de motoneigistes ou quadistes de la région plutôt que des ententes verbales. À cet effet, la Fédération de l’UPA de la Mauricie a en main une copie des contrats élaborés par la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec et de la Fédération québécoise des clubs quads et il nous fera grand plaisir de faire parvenir une copie à tout producteur en faisant la demande. Pour ce faire, veuillez contacter madame Carol-Ann Côté au (819) 378-4033 poste 244 ou par courriel à cacote@mauricie.upa.qc.ca.


18
septembre
2017

Le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) a lancé la semaine dernière, un appel de projets dans le cadre du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR). Le Ministère mettra sur la table près de deux millions de dollars pour la réalisation de projets collectifs dans une dizaine de domaines identifiés comme prioritaires pour le développement régional. D’ici 2022, environ sept millions de dollars devraient être octroyés.

Aucune somme n’est réservée spécifiquement à l’agriculture tel qu’avec le Plan de développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Mauricie (PDAAM) actuellement en vigueur sur notre territoire. Néanmoins, certains projets retenus à même le nouveau fonds pourraient avoir un impact positif, notamment en matière d’occupation du territoire, de diversification et de consolidation économique, de mise en valeur des produits et services de la Mauricie ainsi que de relèves et de transferts d’entreprises. Lire la suite


19
juillet
2017

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Les marchés publics de la Mauricie proposent des produits d’ici de qualité exceptionnelle. Pendant la saison estivale, les producteurs et commerçants vous attendent et seront ravis de répondre à vos questions et même d’offrir des conseils et des recettes.

En visitant l’un des cinq marchés de la région, vous jouez non seulement un rôle positif dans l’économie locale, mais vous aurez la fierté de goûter au savoir-faire singulier de nos artisans.

Avant de prendre la route, voici ce que vous devez savoir!

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Marché Mékinac
Le Marché Mékinac est ouvert à des dates, heures et emplacements différents au cours de l’année, parfois le vendredi, le samedi ou le dimanche. Consultez le site web pour connaître en connaître les détails.

Marché public de Saint-Élie-de-Caxton
Ouvert les dimanches de 10 h à 15 h jusqu’au 10 septembre au Garage de la Culture.

Marché champêtre de Saint-Narcisse
Ouvert les 2, 6 et 30 juillet; les 13 et 27 août; ainsi que les 10 et 24 septembre, de 10 h à 15 h, derrière l’église.

Marché public de Shawinigan
Ouvert à l’année, du mercredi au vendredi de 8 h à 18 h, ainsi que les samedis et dimanches de 9 h à 17 h, sur l’avenue Champlain.

Marché public Yamachiche
Ouvert les samedis de 10 h à 15 h jusqu’au 26 août, dans la cour de l’église.

Kiosques à la ferme
De nombreux producteurs de la Mauricie vous offrent la possibilité d’aller acheter directement à la ferme. Nous vous encourageons à visiter ces entrepreneurs qui se feront un plaisir de vous servir. Profitez de ce moment seul ou en famille pour faire une balade en voiture, moto ou vélo et voir nos beaux paysages mauriciens. Afin de vous donner une idée de ces producteurs, vous pouvez consulter le site internet du Meilleur de la Mauricie (Miam).

Pensez local… Bon été!


5
avril
2017

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C’est avec beaucoup de tristesse que l’UPA Mauricie a appris le décès de M. Rhéaume Allaire le 8 mars dernier. Reconnu pour son engagement syndical exceptionnel, M. Allaire a pavé la voie à des centaines de producteurs de bovins en Mauricie et ailleurs au Québec.

Un peu d’histoire

Originaire de Saint-Tite, c’est en 1971 que M. Allaire se lance dans la production bovine à même la ferme familiale. Moins de trois ans plus tard, il participe à l’assemblée de fondation du Syndicat des producteurs de bovins de la Mauricie (SPBM) et s’implique au sein de son organisation de manière interrompue. Il en acceptera la présidence pendant 13 ans, de 1995 à 2008. Parallèlement à son implication régionale, il siège à différents comités au sein de l’instance provinciale.

Fondateur de la Coopérative des producteurs de boeufs de la Mauricie en 1997, il en a assuré la présidence depuis 2004. Plus récemment, M. Allaire fut un acteur majeur dans la promotion et la défense des coopératives de financement bovine partout en province. Il s’est également impliqué au sein de son syndicat local et à la Fédération de l’UPA de la Mauricie durant ces années.

Un homme aux qualités extraordinaires

Non sans grands discours, mais par la réflexion de ses propos, M. Allaire a su développer son propre leadership. Il a su, à sa façon, faire avancer les dossiers qui lui ont été confiés et ceux qu’il a mis lui-même de l’avant. Reconnu pour son langage imagé, il a su se faire respecter de tous ses collègues par son intelligence, sa vision particulière et son sens politique. Les partenaires du monde agricole ont par ailleurs souligné son apport inestimable en le nommant Agriculteur d’exception lors du Gala des Gens de Terre & Saveurs en 2015.

Il aura été, depuis 1974, de toutes les actions, dossiers et débats marquant la production bovine au Québec et en Mauricie. Les administrateurs et les employés de l’UPA Mauricie se joignent à moi pour souligner la contribution sans précédent de cet homme.

Un livre-hommage a récemment été produit en collaboration avec les Producteurs de bovins de la Mauricie, recueillant des témoignages de personnes l’ayant côtoyé. Nous vous invitons à en prendre connaissance ci-bas.


5
avril
2017

Le 1er avril dernier se tenait la Soirée des Sommets Desjardins, récompensant les entreprises et personnalités de Maskinongé. Ce sont 17 distinctions qui ont été remises devant quelque 300 convives. Toujours bien représenté, le secteur agricole s’est démarqué dans différentes catégories. Félicitations aux lauréats!

 


13
janvier
2017

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Les nouvelles réalités agricoles imposent une réforme du Programme de crédit de taxes foncières agricoles (PCTFA). Tous les intervenants du monde agricole s’accordent sur ce point. En mars dernier, le ministre Paradis a pris, sans consultation, la décision de réformer le PCTFA, clamant haut et fort qu’elle serait à coût nul pour les agriculteurs. En réalité, les hausses de taxes sont de l’ordre de 30 % à 40 %, ce qui a été confirmé par une firme indépendante de vérificateurs.

Ces programmes sont monnaie courante ailleurs au Canada, dans bon nombre d’États américains et en Europe. Ils permettent de tenir les entreprises agricoles à l’abri des hausses de taxes liées à la spéculation sur la valeur des terres. Le PCTFA n’est effectif que sur la valeur des terres et des bâtiments agricoles, les producteurs paient, comme leurs concitoyens, 100 % des taxes foncières pour leur maison et le terrain où elle se situe. Ce programme est rendu nécessaire afin de maintenir une agriculture performante, première industrie primaire au Québec et génératrice de 40 000 emplois directs et indirects.

À plusieurs reprises, l’Union des producteurs agricoles (UPA) et d’autres organisations de renoms ont sommé le ministre d’établir une table de travail afin de limiter les impacts majeurs de cette réforme. À ce jour, force est de constater que les producteurs agricoles se sont butés à une fin de non-recevoir, le ministre Paradis se campant dans une rhétorique méprisante face à l’épreuve des faits. Maintenant, il nous faut réagir!

Les producteurs agricoles sont partie prenante de la société. À ce titre, ils ont toujours été heureux de permettre aux amateurs de plein air de traverser leurs terres pour la pratique de la motoneige et des sports quads. À contrecœur, face à un ministre qui fait la sourde oreille et évite le dialogue, nous sommes dans l’obligation de monter d’un cran la pression. À cet effet, afin de donner un signal clair au gouvernement, les producteurs agricoles interdiront, à compter du 1er février prochain, l’accès à leurs terres pour la pratique des sports d’hiver.

Cette décision n’a pas été prise de gaieté de cœur. Nous payons des taxes sur ces lots que nous rendons disponibles à la population. Le ministre Paradis ne semble pas le considérer. Peut-être qu’ensemble, nous arriverons à lui faire entendre raison. Les producteurs agricoles sont tristes de devoir en arriver à cette solution pour une simple demande de dialogue. En souhaitant qu’il retrouve la voie de la raison pour que nous puissions, fidèles à notre réputation, vous accueillir encore chaleureusement chez nous.


MISE À JOUR : 6 FÉVRIER 2017
Vendredi 3 février dernier, le ministre de l’Agriculture, Laurent Lessard, a annoncé l’abandon du PCTFA. L’UPA remercie les producteurs agricoles pour leur solidarité, leur patience et leur ténacité. Dans les circonstances, il n’y a plus matière à retirer le privilège d’accès à leurs terres. L’UPA remercie également la Fédération québécoise des municipalités (FQM) et les associations récréotouristiques pour leur appui tout au long de cette négociation. 








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