6
mars
2018

L’assemblée générale annuelle des Producteurs de bovins de la Mauricie (PBM) a eu lieu le 8 février dernier à la salle municipale de Saint-Maurice en compagnie d’une vingtaine de participants. Monsieur Jean-Sébastien Gascon, directeur général de la Société des Parc d’engraissement du Québec et coordonnateur des activités du projet Bœuf Québec a fait une présentation sur l’avancement du projet Bœuf Québec. Monsieur Gascon a répondu à plusieurs questions des producteurs. Rappelons que les PBM ont versé 10 000 $ dans le cadre du projet Bœuf Québec afin de soutenir le développement de la filière bovine au Québec.

Madame Natalie Côté, conseillère en environnement et assurance de la qualité aux Producteurs de bovins du Québec (PBQ) a présenté une conférence sur les accords internationaux . Puis finalement, M. Philippe Alain des PBQ, a également présenté les faits saillants 2017 dans le secteur bovin : les marchés, les ententes commerciales internationales, la sécurité du revenu, la recherche, les relations gouvernementales, la biosécurité et la santé animale.

La composition du conseil d’administration a quelque peu changé cette année : bienvenue aux nouveaux administrateurs!

  • M. Steve Gagnon (substitut bovins de réforme);
  • M. Nicolas Lampron (substitut bouvillons d’abattage);

Une modification réglementaire a également été faite afin que les substituts BR, BA et VE soit nommés d’office sur le conseil d’administration des PBM et que tout poste vacant soit comblé, peu importe le secteur de production.

Monsieur Louis-Joseph Beaudoin, président sortant des PBM depuis 5 ans, a annoncé son souhait de redevenir simple administrateur, désirant se consacrer au secteur veau de grain. À ce titre, M. Steve Beaudry a été nommé président du syndicat, Mme Hélène Champagne vice-présidente et M. Marc Grimard troisième membre de l’exécutif des PBM. Le conseil d’administration tient à remercier et féliciter M. Beaudoin pour son implication à titre de président au cours des dernières années!

Vous pouvez prendre connaissance des présentations faites dans le cadre de votre assemblée ici :

Le rapport annuel 2017 est également disponible ici.


6
mars
2018
CA-RAM-2018

De gauche à droite : Steve Croisetière​, Marc-Olivier Guillemette St-Louis​, David Francoeur​, Kevin Montplaisir​, Simon Brissette​, Andréane Dupont​, Jean-Félix Morin​ et Marie-Christine Brière.

L’assemblée générale annuelle de la Relève agricole de la Mauricie se tenait le 3 février dernier. À l’issue de cette rencontre, Jean-Félix Morin a été élu président de l’organisation, appuyé de Steve Croisetière (premier vice-président et délégué à la FRAQ), et Andréane Dupont (deuxième vice-présidente). Le conseil d’administration est complété par la présence de Marie-Christine Brière, Marc-Olivier Guillemette St-Louis​, David Francoeur​, Kevin Montplaisir et Simon Brissette.

Trois délégués ont été au congrès provincial de la FRAQ pour débattre des enjeux de la relève agricole les 8-9-10 mars derniers.

Restez branché à notre page Facebook pour des informations à venir sur la 4e édition du légendaire Bières & saucisses le 6 avril prochain au Broadway Pub Restaurant Microbrasserie​ de Shawinigan!


2
mars
2018

bovin

Les Producteurs de bovins de la Mauricie (PBM) et du Québec (PBQ) ont récemment mis en place un ambitieux plan afin d’augmenter la production de 50 % en région. Élevant annuellement quelque 10 000 bouvillons, les producteurs de la Mauricie veulent accroître ce nombre à 15 000 d’ici les sept prochaines années.

La région mauricienne – la quatrième en importance au Québec – compte par ailleurs un immense potentiel de développement en raison de la disponibilité des terres et des bâtiments agricoles.

La relève agricole au rendez-vous

Les conditions d’établissement dans le secteur bovin sont un frein important à l’accroissement du cheptel. À cet effet, le secteur mise sur l’arrivée de nouveaux entrepreneurs de la relève. Par contre, les coûts sont élevés pour les producteurs aspirant démarrer leur entreprise ou reprendre les activités d’une ferme établie, notamment en raison de l’explosion du coût des terres observée durant les dernières années. Les producteurs demandent ainsi l’appui du gouvernement afin qu’il améliore les programmes en place pour favoriser l’intégration de la relève agricole du secteur bovin.

La nature volatile des prix de vente dans le bœuf a également une influence sur l’attractivité de la production bovine. Les producteurs devraient pouvoir compter sur un programme d’assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) mieux adapté à leurs coûts de production et au cycle de production qui est très long, une caractéristique particulière à ce type d’élevage.

Miser sur le bœuf québécois

Au cours des prochains mois, les Producteurs de bovins du Québec mettront sur pied un plan de marketing pour le bœuf et le veau afin de promouvoir la qualité des produits québécois. À ce titre, les PBM ont établi un partenariat avec Bœuf Québec au cours de la dernière année, une marque destinée aux consommateurs certifiant la provenance des animaux.

Les producteurs veulent également séduire les marchés internationaux, en développement des produits de spécialité, notamment pour l’important marché asiatique. De même, ils comptent adapter leur production en fonction des standards des pays importateurs, maximisant ainsi leurs chances de succès à l’étranger.

Des défis pour les années à venir

Le secteur bovin s’adapte continuellement aux exigences des consommateurs québécois. Entre autres, les éleveurs adoptent des pratiques de développement durable. Ils sont également très sensibles aux questions concernant le bien-être animal et respectent des normes sévères à cet effet.


26
février
2018

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Un projet de stage en milieu de travail destiné au milieu agricole a été lancé il y a quelques semaines par Agricarrières. Il est très intéressant, tant pour les producteurs que pour les chercheurs d’emploi. FermEmploi : récolte de talents! a pour objectif de former et d’intégrer en emploi des gens qui cherchent un travail et qui sont intéressés par le milieu agricole, mais n’ayant pas d’expérience ou de formation dans ce domaine.

Le projet vise particulièrement les postes suivants : ouvrier en production laitière, porcine, serricole, avicole et les opérateurs de machinerie agricole. La conseillère du Centre d’emploi agricole (CEA) s’occupe de l’employeur, tandis qu’un intervenant en employabilité accompagnera le travailleur tout au long du stage. Lire la suite


1
février
2018

Dans le cadre de la mise à jour du plan stratégique des Producteurs de grains du Québec, il vous est proposé de participer à la réflexion en répondant à un sondage. Anonyme et confidentiel, ce dernier est réalisé dans une perspective d’amélioration continue des services qui vous sont offerts par Les Producteurs de grains du Québec. Le sondage, qui vous prendra une quinzaine de minutes à remplir, sera en ligne du 26 janvier au 23 février.

Pour obtenir l’avis des personnes ayant un accès restreint à Internet, un formulaire papier ainsi qu’une enveloppe de retour affranchie seront également envoyés à tous les producteurs au cours de la semaine du 29 janvier.

Nous vous remercions à l’avance pour votre collaboration! Votre participation est indispensable à la réussite de nos actions.

Si vous désirez remplir le sondage en ligne cliquez ici.


7
décembre
2017

L’article suivant a paru dans le bulletin d’information de nos collègues de l’UPA Estrie, Solidarité agricole de novembre dernier. L’auteure, Julie Fontaine, est une productrice maraîchère et apicole de la municipalité de Saint-Georges-de-Windsor.

Dans la semaine du 9 octobre, une nouvelle tuile tombait sur les apiculteurs : notre miel est contaminé par les néonicotinoïdes dans une proportion pouvant aller jusqu’à 85 %.

Chaque année, malgré une gestion des ruchers très serrée pour le contrôle des acariens et autres petits troubles propres à nos abeilles, mes collègues apiculteurs et moi devons faire face à une mortalité qui oscille entre 30 % et 50 % peut-être même plus. Cette mortalité tout à fait exagérée est directement reliée à l’utilisation des pesticides en milieu agricole. Je ne vous apprends rien de nouveau, j’en suis certaine, mais ce dont je veux vous faire part c’est ma perception en tant qu’agricultrice membre de l’UPA. Lire la suite








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