21
novembre
2018

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Pour souligner la fin des récoltes, les administrateurs du Syndicat de l’UPA de Mékinac sont heureux de vous inviter à un 5 à 7 afin de discuter de tout et de rien. Vous êtes conviés, accompagnés de votre conjoint(e) ainsi que de votre relève, à vous joindre à nous le 29 novembre prochain, à compter de 17 h, à la Brasserie 500 de St-Tite.

Dégustation de bouchées et canapés, accompagnés d’une consommation à votre choix, vous seront offerts. Pour ceux désirant souper sur place, un menu à la carte sera disponible. P.S. Pour faciliter l’organisation de l’activité, merci de confirmer votre présence auprès de Madame Nicole Pouliot au 418 322-5511 ou par courriel à l’adresse suivante : n.pouliot@globetrotter.net.

Au plaisir de vous compter parmi nous!

 


12
novembre
2018

GMED

Le 18 novembre prochain, l’Union des producteurs agricoles convie la population à un grand événement familial à Montréal qui rassemblera les productrices et producteurs agricoles, la filière agroalimentaire et les consommateurs autour d’une même cause : notre avenir alimentaire. À titre de président de la Fédération de l’UPA de la Mauricie, c’est avec enthousiasme que je vous invite à faire entendre votre voix pour un meilleur respect de notre agriculture et le soutien aux producteurs et aliments d’ici. Lire la suite


6
novembre
2018

Nous y voilà! Les premiers flocons sont tombés, l’automne est bel est bien installé! La saison des formations agricoles est officiellement recommencée!

Transformation artisanale de petits fruits avec le chef Pasquale Vari!

Si vous avez regardé l’émission Les Chefs à Radio-Canada, vous connaissez déjà cet ambassadeur de la cuisine italienne! Le 22 novembre prochain, à Trois-Rivières, assistez à cette nouvelle formation, conçue spécialement pour les producteurs agricoles. La formation vise à enseigner des trucs pour conserver et transformer les petits fruits et légumes, de façon efficace et de sorte à conserver un maximum de qualités nutritives. Places limitées!

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Vous avez de la difficulté à gérer les conflits?

Vous devez superviser du personnel?
Vous avez du mal à user efficacement de votre position d’autorité avec vos employés?
Vous avez le sentiment d’être trop mou ou encore trop rigide ou sévère?
Vous avez de la difficulté à trouver les bons mots pour régler les malentendus?
Ces conflits vous font peur et vous préférez ne pas trop vous en mêler en souhaitant que ça s’arrange avec le temps?

Le 21 novembre, Isabelle Éthier, conseillère en relations humaines et en transfert d’entreprise depuis 2008, sera à Trois-Rivières pour offrir une formation de 6 heures. À la fin de la journée, vous serez en mesure de mieux comprendre ce qu’est un conflit et de vous familiariser avec des stratégies à mettre en place pour gérer et également prévenir les conflits en milieu de travail.

Jusqu’en juin 2017, Isabelle Éthier a accompagné les familles agricoles dans leur démarche de transfert d’entreprise ainsi que dans leurs défis liés à la gouvernance et à la gestion de groupe dans un contexte de développement d’entreprise. Depuis septembre 2017, la formatrice concentre ses interventions dans le domaine de la gestion organisationnelle et des relations humaines en milieu agricole.

» Inscription

Questions? Commentaires? Suggestions? N’hésitez pas à me contacter : ebolduc@upa.qc.ca ou 819 378 4033 poste 242.

 


2
novembre
2018

L’agriculture est mise à mal depuis fort longtemps, mais la signature du dernier accord commercial avec nos voisins du sud, c’est la cerise sur le sundae! Ce qui est d’autant plus décevant, c’est de constater que nos dirigeants invitent les impérialistes américains à notre table sans plus d’égard à la vitalité de nos industries agricoles. Trahison serait le mot approprié.

On a longuement parlé de la gestion de l’offre écorchée pour la troisième fois dans les dernières ratifications d’accords internationaux. Au final, les producteurs laitiers cèdent près de 10 % de leur marché, soit quelque 25 jours de travail annuellement. Ça mon ami… ça fait mal. Mais histoire d’ajouter l’insulte à l’injure, notre petit Napoléon américain est si assoiffé de conquêtes que ses mésententes avec la Chine précipitent l’industrie du porc et du maïs canadien près du gouffre. Bref, c’est tout le monde agricole qui est bouleversé, fragilisant le tissu rural, des milliers de famille, des dizaines de milliers d’emplois et plusieurs milliards de dollars en retombée économique.

Face à la mollesse de notre gouvernement… que faire ? Eh bien, je vous rappelle qu’au-delà des beaux minois et des grands parleurs, le gouvernement c’est nous! En se serrant les coudes, on peut faire la différence et amoindrir les impacts de cette décision honteuse. Nous, consommateurs, avons le pouvoir : celui de boycotter, dans la mesure du possible, tous les produits alimentaires américains. Les normes de production au Canada sont plus élevées qu’ailleurs, nos produits sont de qualité et nous n’avons jamais rien sacrifié sur cet aspect. Peut-on en dire autant de nos voisins?

Dans les prochaines semaines, nous solliciterons votre appui et celui des médias. Nous déploierons une stratégie d’identification qui facilitera le choix pour les consommateurs. Recherchons les identifiants Aliments du Québec, la vache bleue des produits laitiers canadiens, Fromages d’ici, et plus près de nous, le Miam (Meilleur de l’industrie agroalimentaire de la Mauricie). Ce logo est la certification que le produit a été produit et transformé dans notre région.

Enfin, quand j’aurai une cerise à mettre sur un sundae, j’exige un sundae made in Canada! Rien de moins!


31
octobre
2018

La production bovine est un moteur économique incontournable et essentiel. Son développement est possible grâce au démarrage de nouvelles entreprises, à l’augmentation du cheptel ou à la diversification d’entreprises déjà existantes. D’une manière ou d’une autre, tous ses moyens de développement demandent l’acquisition d’animaux reproducteurs, soit un important investissement de départ. Ce qui est bien souvent un frein au développement de ce secteur.

C’est pourquoi les Producteurs de bovins de la Mauricie (PBM), en collaboration avec la Coopérative de producteur de bœuf de la Mauricie, lancent le tout nouveau Programme d’aide financière à la production bovine en Mauricie qui assumera certains coûts suite au financement d’animaux à la Coopérative de producteurs de bœuf. Concrètement, cette aide se résume à :

  • Un prêt sans intérêt pour une durée maximale de 5 ans pour le paiement du bon de garantie à la Coopérative des producteurs de bœuf de la Mauricie (capital remboursable après 5 ans);
  • Le paiement de 100 % des intérêts sur l’achat de taures par l’entremise de la Coopérative des producteurs de bœuf de la Mauricie pour la première année;
  • Le paiement de 50 % des intérêts sur l’achat de taures par l’entremise de la Coopérative de financement bovine de la Mauricie pour les 4 années suivantes.

Pour la première année du programme, les PBM financeront un maximum de 15 taures à un montant maximum de 2 500$ par tête.  Pour être éligibles au programme d’aide, les participants devront-être âgés de moins de 40 ans, détenir au moins 20 % des parts de l’entreprise (ou en processus de les détenir), être éligibles aux critères de financement de la Coopérative de producteurs de bœuf de la Mauricie et financer les animaux au programme d’aide par cette dernière.

Vos formulaires d’inscriptions et pièces justificatives doivent être envoyés avant le 1 mars 2019 au jtardif@mauricie.upa.qc.ca. Un jury se chargera d’évaluer les mises en candidature et de nommer les  grands gagnants selon la grille de pointage disponible dans le cahier du participant.

Pour connaitre tous les critères d’admissibilité et les modalités du programme, veuillez consulter tous les détails du Programme d’aide financière à la production bovine en Mauricie dans le cahier du participant disponible ici.


29
octobre
2018

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Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) a récemment lancé un programme visant à améliorer l’efficacité de la main-d’œuvre ou des travaux agricoles, ou d’accroître la productivité des ruches et diminuer la mortalité hivernale en apiculture. Ce programme s’adresse aux entreprises agricoles spécialisées en production végétale et en apiculture, dont les revenus bruts représentent plus de 50 % de leur revenu total. Cette initiative s’adresse aussi aux coopératives d’utilisation de machinerie agricole (CUMA).

Vous avez un projet en tête? Vous pourriez vous voir rembourser jusqu’à 40 % des dépenses admissibles et jusqu’à 50 % pour les CUMA, la relève agricole et les entreprises détenant une précertification ou une certification biologique, jusqu’à concurrence de 25 000 $.

Parmi les projets admissibles, on retrouve :

  • Acquisition ou adaptation d’équipement de production, de récolte ou de conditionnement;
  • Acquisition d’outils technologiques, notamment en agriculture de précision;
  • Utilisation de services professionnels non admissibles à une aide financière dans le cadre du Programme services-conseils;
  • Acquisition ou adaptation de matériel en apiculture ou d’équipement de production, de récolte ou de conditionnement.

À noter que :

    • Les entreprises en acériculture ne sont pas admissibles comme une production végétale;
    • Les cultures abritées et l’ensemble de l’horticulture ornementale (champ et conteneur) sont considérées comme de la production végétale;
    • La relève qui prévoit 50 % et plus de ses revenus en production végétale pourrait être admissible à certaines conditions.

Mais faites vite! La période de dépôt des demandes d’aide financière se déroule du 29 octobre au 16 novembre prochain. Le processus d’analyse des demandes se fera selon le principe de premier arrivé, premier servi.

Les détails de cette initiative ministérielle sont disponibles sur le site du MAPAQ.

Voici le lien pour tous les détails concernant cette initiative ministérielle « Productivité végétale ».








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