30
octobre
2017

Trace du passage de motoneiges

Une nouvelle saison de pratique de la motoneige est à nos portes et pour le quad, il y a probablement déjà de la circulation sur vos terres. Pour tous les producteurs agricoles accordant déjà des droits de passage sur leurs terres ou désireux d’en accorder, nous tenons à vous rappeler qu’il est préférable d’avoir des ententes écrites avec les différents clubs de motoneigistes ou quadistes de la région plutôt que des ententes verbales. À cet effet, la Fédération de l’UPA de la Mauricie a en main une copie des contrats élaborés par la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec et de la Fédération québécoise des clubs quads et il nous fera grand plaisir de faire parvenir une copie à tout producteur en faisant la demande. Pour ce faire, veuillez contacter madame Carol-Ann Côté au (819) 378-4033 poste 244 ou par courriel à cacote@mauricie.upa.qc.ca.


30
octobre
2017

L’assemblée générale annuelle du Syndicat des producteurs acéricoles de la Mauricie s’est tenue le 20 septembre dernier à l’Érablière chez Lahaie, à Shawinigan. Ils ont fait état des dossiers régionaux et nationaux, en compagnie de messieurs René Perreault ainsi que Luc Goulet et Paul Rouillard, respectivement de l’UPA Mauricie et de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec.

Éric Bouchard, président du syndicat de même que tous les administrateurs de l’organisation ont été reconduits pour un mandat de deux ans. Ils ont notamment appuyé une résolution à l’effet d’accélérer l’octroi des permis d’intervention pour l’aménagement d’érablières. Ils ont également décidé de poursuivre leur engagement dans la formation continue aux producteurs en subventionnant des cours et événements à vocation acéricole. À ce titre, vous pouvez joindre Hugues Désilets (hdesilets@upa.qc.ca ou 819 378-4033 poste 249) pour plus de détails.


30
octobre
2017

Le Centre d’emploi agricole (CEA) de l’UPA Mauricie a procédé, en compagnie d’une quinzaine de partenaires en employabilité de la région, au lancement de la campagne Employé! Visant particulièrement les personnes sans emploi et à faible scolarité, cette stratégie cherche à mieux faire connaître les ressources en employabilité de la région. Le CEA a également produit une vidéo promotionnelle expliquant ses services.

Du même souffle, le regroupement a dévoilé le nouveau site internet www.lemodedemploi.ca, lequel réunit des services d’aide et de préparation à l’emploi.

Ces efforts permettront assurément d’augmenter la banque de candidatures du CEA Mauricie pour la dotation de personnel auprès de fermes de la région. Pour plus de détails sur ce service, vous pouvez contacter Mylène Bourgeois à mbourgeois@upa.qc.ca ou au 819 378-4033 poste 230.


23
octobre
2017

IMG_3712

Mercredi dernier, une cinquantaine de producteurs agricoles et de délégués de la Fédération de l’UPA de la Mauricie se sont réunis dans le cadre de leur congrès régional annuel, qui se déroulait à Trois-Rivières.

L’ALENA sur toutes les lèvres

À cette occasion, le président général de L’Union des producteurs agricoles, M. Marcel Groleau, a fait état des importants dossiers, dont l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Il s’est dit rassuré par les propos des ministres canadiens de l’Agriculture et du Commerce international, qui s’opposent fermement au démantèlement de ce système.

« Le Canada négocie sur deux fronts : celui des demandes légitimes, avec les représentants des gouvernements respectifs; et celui des demandes déraisonnables et farfelues du président Trump, concernant entre autres l’abolition de la gestion de l’offre », a mentionné M. Groleau.

Il est également revenu sur la réforme abandonnée du Programme de crédit de taxes foncières agricoles, soulignant toutefois que les producteurs subissent une augmentation constante du fardeau fiscal. « En début d’année, le gouvernement du Québec a pris une bonne décision en abandonnant sa réforme. Il faut maintenant se remettre au travail et trouver des solutions à long terme ».

Des enjeux régionaux au cœur des discussions

Les producteurs mauriciens sont particulièrement préoccupés par le retrait éventuel de plus de 8 000 hectares en cultures dans le littoral du lac Saint-Pierre par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Cultivant ces superficies depuis plusieurs générations, les producteurs ont réclamé à l’unanimité le maintien des activités agricoles. « Les producteurs ont toujours démontré la volonté et l’ouverture nécessaires à la protection du lac Saint-Pierre. Nous voulons faire partie de la solution! », s’est exprimé Jean-Marie Giguère, président de la FUPAM.

Il a aussi été question des distances séparatrices aux abords du périmètre urbain, ainsi que du délai de prescription des droits acquis, qui limitent le développement des fermes du territoire.

Finalement, les congressistes ont dénoncé La Financière agricole du Québec, décriée pour sa lenteur administrative et son manque d’audace dans plusieurs projets d’investissement. Ils souhaitent ainsi faire pression sur l’organisation afin qu’elle joue pleinement son rôle dans l’appui des activités agricoles. « La croissance de la demande alimentaire offre des opportunités de développement pour l’agriculture du Québec. Investir en agriculture est très rentable. Les gouvernements québécois et canadiens doivent en faire une priorité », a martelé M. Giguère.


13
octobre
2017

IMG_3998

Plus d’une centaine de producteurs agricoles des régions du Centre-du-Québec, de Lanaudière, de la Mauricie et de la Montérégie ont participé, en compagnie d’intervenants des milieux municipal, scientifique et gouvernemental (faune, environnement et agriculture), à une rencontre de consultation permettant d’identifier des moyens d’action pour assurer une cohabitation durable entre l’agriculture et la faune au lac Saint-Pierre.

« L’agriculture et la faune coexistent au lac Saint-Pierre depuis des siècles. Ces activités agricoles doivent continuer de coexister, d’autant plus qu’elles sont source d’emplois, d’activités économiques et d’occupation du territoire », a déclaré le deuxième vice-président de l’Union des producteurs agricoles, Martin Caron.

Le lac Saint-Pierre est toutefois caractérisé par une vaste plaine d’inondation. Au fil des années, il a été soumis à plusieurs stress qui ont perturbé l’écosystème. Il s’agit d’un problème complexe dont les causes sont multiples : détérioration de la qualité de l’eau par les activités industrielles, municipales et agricoles; modification du système hydrologique avec l’élargissement de la voie maritime, etc.

La rencontre d’aujourd’hui s’appuie sur une coopération respectueuse entre tous les intervenants concernés, tel que privilégié par la Table de concertation régionale du lac Saint-Pierre. La démarche actuelle est donc caractérisée à la fois par l’étude des problématiques et la recherche de solutions, dans une approche qui tient compte des facteurs sociaux, économiques et environnementaux.

« Ces dernières années, la plupart des recherches au lac Saint-Pierre se sont limitées aux problématiques et aux facteurs de stress sur l’écosystème. Trop peu d’efforts ont été consentis à la recherche de solutions acceptables pour tous les intervenants concernés. Les producteurs veulent faire partie de la solution », a complété M. Caron, précisant que les intervenants agricoles souhaitent une meilleure écoute ainsi qu’un plus grand recours à leur expertise.

Pour les producteurs et comme le souhaitent les instances gouvernementales concernées, il est impératif d’adopter un  plan d’action qui émane de tous les intervenants du milieu, incluant le monde agricole (laboratoire vivant). Dans ce cadre, le plan d’action discuté aujourd’hui, tout comme les solutions proposées, devront nécessairement favoriser l’adhésion des producteurs qui, depuis toujours, savent s’adapter et font preuve d’une résilience exceptionnelle.


12
octobre
2017

Plus d’une centaine de producteurs et d’intervenants des milieux municipal, scientifique et gouvernemental (faune, environnement et agriculture) sont attendus à Pointe-du-Lac le vendredi 13 octobre prochain.

Cette rencontre, organisée par quatre fédérations régionales de l’UPA (Lanaudière, Mauricie, Centre-du-Québec et Montérégie), vise à consulter les producteurs et les autres acteurs du milieu quant aux moyens d’action permettant d’assurer une cohabitation durable entre l’agriculture et la faune au lac Saint-Pierre.

Vous êtes un producteur riverain du lac Saint-Pierre? Venez vous faire entendre! Seront sur place notamment :

  • Les préfets des MRC du secteur;
  • Marc H. Plante, député de Maskinongé;
  • Martin Caron, 2e vice-président de l’UPA;
  • Christian St-Jacques, président de l’UPA de la Montérégie;
  • Daniel Habel, président de l’UPA du Centre-du-Québec;
  • Michel Désy, 1er vice-président de l’UPA de Lanaudière;
  • Jean-Marie Giguère, président de l’UPA de la Mauricie.

La rencontre se déroulera à la Base de plein air Ville-Joie (11441, rue Notre-Dame Ouest à Trois-Rivières) le vendredi 13 octobre à 10 h.

C’est un rendez-vous!








L'up@ricie Web