31
octobre
2016

Le 27 septembre, la Ville de La Tuque avait convié toutes les personnes intéressées à l’agriculture à une soirée d’information. Il s’agissait du lancement de la démarche de réalisation du Plan de développement de la zone agricole (PDZA). M. Claude Gagnon, producteur agricole et forestier ainsi que conseiller municipal avait bien préparé le terrain en vue de cette soirée. En effet, quelques jours auparavant, il avait accompagné son maire pour une tournée d’entreprises. « J’ai 70 ans, je suis maire depuis longtemps et j’ai vu des choses que je n’avais jamais vues sur mon territoire! » a-t-il déclaré en ouverture de la rencontre.

En cela, la démarche du PDZA venait d’atteindre un premier objectif : faire connaître et reconnaître le secteur agricole comme un joueur clé de l’occupation du territoire, en mesure de valoriser les ressources locales, de créer des emplois et de retenir davantage de jeunes dans nos milieux ruraux. La démarche de concertation, étroitement liée à l’élaboration du PDZA, à n’en pas douter, fournira un élan pour le développement des activités agricoles et forestières.


10
juin
2015
Crédit photo : Axel Drainville

Crédit photo : Axel Drainville

Lors des fusions de municipalités en 2002, la ville de Trois-Rivières a intégré les villes de Cap-de-la-Madeleine, de Sainte-Marthe-du-Cap, de Saint-Louis-de-France, de Trois-Rivières-Ouest et la municipalité de Pointe-du-Lac. Du coup, ces entités territoriales ont formé une véritable ceinture verte autour de la ville centre. Concrètement, Trois-Rivières a vu sa superficie zonée verte passer à 39 % (plus de 11 000 ha), soit le pourcentage le plus élevé de la Mauricie, après les MRC des Chenaux et de Maskinongé.  En nombre croissant depuis 2004, 56 entreprises agricoles, avec une superficie moyenne de 75 ha, sont actives et exploitent environ le tiers de la zone verte. Grandes cultures, production laitière, bovine et maraîchère, sapins de Noël, 19 kiosques à la ferme, 7 entreprises en transformation agro-alimentaire… on le constate, nous sommes en présence  d’un secteur agricole diversifié et dynamique.  De plus, la forêt, omniprésente dans les secteurs de Pointe-du-Lac et de Saint-Louis-de-France, occupe une grande place dans la zone agricole, soit 55 %.

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14
avril
2015

Des membres des comités consultatifs agricoles (CCA) et des producteurs et productrices qui agissent comme répondants aux avis donnés à la CPTAQ se sont réunis, le 2 avril dernier, lors d’une journée d’échanges concernant l’aménagement du territoire. Les quatre syndicats locaux étaient représentés. Nous avions invité M. Martin Leblanc, aménagiste de longue date à l’UPA Centre-du-Québec, à venir partager avec nous les manières de faire et de penser de l’autre côté du pont.

Le fil conducteur des discussions de l’avant-midi : l’équilibre à atteindre entre les besoins des MRC  et notre mission de  garder le cap sur la protection du territoire et des activités agricoles. Autrement dit, face aux demandes de toutes sortes qui sont déposées à la CPTAQ, ce n’est pas de tout repos d’appliquer les grands principes de notre politique d’aménagement. Nous devons privilégier le long terme et le collectif dans des contextes de projets individuels – bien souvent très louables – ou de projets de développements municipaux à court terme.

M. Yvan Magny, aménagiste à la MRC des Chenaux est venu nous présenter deux demandes présentement sous analyse à la CPTAQ qui concernent un dézonage de 75 ha à Saint-Mauricie et un autre à Saint-Narcisse de 25 ha, qui nous ont permis de constater le point de vue et la logique municipale d’une telle demande. Cet exercice nous a permis de bien saisir que nos principes ne s’appliquent pas mécaniquement, mais qu’ils servent de base à une analyse projet par projet. Et qui dit analyse suppose que nous sommes rarement dans le tout noir ou le tout blanc… De plus, nous sommes à même de mesurer la pertinence des CCA et l’importance d’investir ces lieux même s’ils ne sont que consultatifs.

Tout au long de cette rencontre, M. Martin Leblanc a pu faire des parallèles forts constructifs sur nos modes de travail respectifs quant aux dossiers CPTAQ. Il est d’ailleurs probable que nous nous inspirions de ces remarques pour optimiser notre structure de fonctionnement. Toujours place à l’amélioration, dit-on.

Soulignons que le succès de cette rencontre résulte de la participation très active des producteurs et productrices qui ont nourri des échanges fort animés!








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