3
février
2019

Au Québec, les résidences et bâtiments sont construits de sorte à supporter le poids des précipitations de neige habituelles. Mais il arrive, comme c’est le cas cette année, que les précipitations soient beaucoup plus abondantes que la normale.

Afin d’éviter tout accident, qui peuvent être désastreux, il est recommandé de déneiger la toiture de votre résidence et bâtiments. Date de construction, type d’infrastructure et de précipitations reçues, voilà autant de facteurs à prendre à considération lorsqu’on se demande si la toiture a besoin d’être déneigée ou non. Les différents types de toits n’ont pas la même résistance, mais en général ils sont conçus pour supporter 70 cm de neige fraîche et environ 15 cm de glace. Mais encore  faut-il être certain des normes de charges respectées lors de la construction du bâtiment. Et gardez à l’esprit que ce n’est pas l’épaisseur de la neige qui compte, mais plutôt son poids. Les exigences du code du bâtiment sont fondées sur la surcharge de neige et l’emplacement géographique du bâtiment. Vous pouvez visiter ce site si vous voulez connaitre la charge de la neige sur votre toit.

Évidemment, certains signes ne trompent pas. Si vous entendez des bruits inhabituels provenant du toit ou des murs porteurs, que vous constatez des fissures sur des murs de plâtre, des bosses soudaines au plafond ou des portes qui coincent, une surcharge sur le toit est plus qu’évidente. Idéalement, on recommande de déneiger son toit bien avant que ces indices apparaissent. Surveillez particulièrement près des lucarnes et des noues.

Les toits à faible pente ou les toits couverts d’un matériau de couverture rugueux ont tendance à accumuler une plus grande quantité de neige que les toits à pente plus raide ou au fini glissant. Parce que les risques de chutes ou de blessures sont grands, vous ne devriez jamais déneiger votre toiture vous-même. Plusieurs entreprises qualifiées et assurées existent.

Si vous décidez tout de même de le faire, respectez ces quelques consignes de sécurité.

  • Souvenez-vous que les risques de chute sont bien réels. Ça n’arrive pas qu’aux autres! Mais il y a aussi les risques de malaises cardiaques. Déneiger est une activité intense. Ne jouez pas au héros!
  • Repérez dès le départ les fils électriques pour éviter tout risque d’électrocution.
  • Ne faites pas le travail seul. S’il vous arrivait un accident, quelqu’un doit être disponible pour vous aider.
  • Même si vous êtes en forme physiquement, prenez quelques minutes pour vous étirez avant et après. Vous aurez moins de courbatures le lendemain.
  • Habillez-vous en conséquences pour éviter les engelures et portez des crampons.
  • Si possible, faites le déneigement avec un râteau de toit, à partir du sol. Souvent, il suffit d’enlever les amoncellements sur le bord de la toiture pour régler la situation.
  • Si vous devez monter sur le toit, plantez votre échelle dans un banc de neige. Assurez-vous qu’elle soit stable et sans glace.
  • Utilisez un harnais de sécurité, fixé à un point d’ancrage résistant, comme la cheminée.
  • N’utilisez que des pelles en plastique, pour éviter des dommages importants à votre toiture.
  • Laissez toujours une couche de 10 à 15 cm pour protéger la membrane d’étanchéité du toit.
  • Assurez-vous en tout temps que personne ne se trouve en bas, là où vous jetez la neige.
  • Même si ça peut vous paraitre amusant, sautez du haut du toit dans un banc de neige peut vous causer des blessures. Descendez par l’échelle.

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter ces sites :

CNESST

http://publications.gc.ca/collections/Collection/NH18-24-15F.pdf


12
juin
2018

securijour2018

L’UPA Mauricie et le Syndicat de l’UPA de Maskinongé ont organisé un Sécurijour le 4 juin dernier à l’école Villa-de-la-Jeunesse à Saint-Élie-de-Caxton. Quelque 120 élèves de 6 à 12 ans ont pu en apprendre davantage sur la sécurité en milieu agricole et rural. Plus précisément, les jeunes Caxtoniens ont participé à des ateliers sur la sécurité routière, les pesticides, les incendies, la forêt et les plans d’eau.

Une quarantaine de bénévoles, dont de nombreux producteurs agricoles du secteur, ont participé à la réussite de l’activité. Malgré la pluie et le temps froid, l’objectif de la journée a été atteint!

En Mauricie, depuis le premier Sécurijour organisé en 2007, plus de 1 700 enfants ont été sensibilisés à la prévention en milieu agricole. Les Sécurijour sont chapeautés par l’Association Canadienne de Sécurité Agricole, et l’UPA organise ces journées un peu partout au Québec depuis plusieurs années.


1
septembre
2016

Vous avez des employés, vous désirez améliorer la santé et sécurité sur votre ferme et effectuer des économies sur votre cotisation de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et sécurité au travail (CNESST), l’adhésion à notre mutuelle devrait vous intéresser. La mutuelle de prévention de l’UPA, NOVO SST possède des taux très compétitifs par rapport à d’autres mutuelles de prévention et ce, dans tous secteurs agricoles confondus.

Permettez-moi de vous rappeler que la Mutuelle de prévention de l’UPA est un regroupement d’employeurs qui s’engage dans une démarche de prévention afin de rendre leur milieu de travail sécuritaire. Les performances du groupe se traduisent par des économies sur les cotisations à la CNESST.

Je vous invite donc à me contacter afin de vous renseigner sur le fonctionnement de notre Mutuelle de prévention, les services offerts, les avantages, les contacts, etc.

Notez que pour l’adhésion 2017, vous avez jusqu’au 15 septembre prochain pour nous faire parvenir votre inscription.


14
janvier
2016

silo

Le 21 janvier dernier avait lieu le colloque des partenaires de la santé et de la sécurité en agriculture. Ce grand rassemblement réuni chaque année des administrateurs, des professionnels de l’UPA, de la CSST et des institutions de formation agricole de toutes les régions du Québec, afin de trouver des pistes d’action et des solutions à des problématiques de santé et de sécurité dans notre milieu. En plus de ces personnes se sont ajoutés cette année les porteurs du dossier de prévention de chacun des syndicats locaux, dans le but de favoriser la diffusion du message.

Le thème porte cette année sur la prévention des accidents liés aux silos à grains. Ce thème s’est imposé de façon évidente suite aux accidents recensés ces dernières années. Il ne faut que 10 secondes pour être enseveli dans le grain, et c’est sans parler des autres risques. Des conférences d’experts en prévention, en entreposage du grain et en sauvetage nous permettront de mieux nous préparer en vue de l’organisation des activités régionales en 2016.

Mais la prévention ne s’arrête pas à la santé physique des producteurs; la santé psychologique est tout aussi importante. Le point sur cette situation sera également effectué lors de ce colloque. Rappelons qu’en janvier 2015, les membres du conseil général de l’Union avaient accueilli favorablement la proposition de se donner un plan de travail dans ce dossier. Un échéancier avait donc été présenté aux conseillers généraux. Du matériel d’information sera préparé et l’on adaptera la formation sentinelle aux besoins des agriculteurs. La préparation d’un forum provincial sur la santé psychologique est également sur la table de travail.


13
mai
2015

gagne

Article et photo provenant du communiqué de la Commission de la santé et de la sécurité du travail, publié le 29 avril 2015, disponible ici.

Le 4 novembre 2014, alors qu’il procède à des travaux d’aménagement forestier en bordure d’un champ, un travailleur de la Ferme agro-forestière Gagné de Lingwick, Jean-Claude Gaulin, reste coincé sur son tracteur et décède par la suite. Parmi les causes à l’origine de l’accident, la CSST identifie une technique d’abattage d’arbre déficiente qui entraîne la perte de contrôle de l’arbre lors de sa chute.

Le jour de l’accident, le travailleur procède à des travaux d’aménagement forestier en bordure d’un champ. Après avoir appuyé le godet du tracteur en hauteur sur l’arbre, il commence l’abattage. Il effectue l’entaille de direction, le trait d’abattage, puis retourne sur le tracteur. Alors qu’il est assis aux commandes, l’arbre tombe en partie sur le tracteur. Il se retrouve coincé entre l’arbre et le siège, incapable de se déprendre. Voyant que le travailleur n’est toujours pas de retour en fin de journée, l’employeur se rend immédiatement sur les lieux de son travail. Le travailleur est toujours assis sur le tracteur, moteur en marche. Les services d’urgence sont appelés et des manœuvres de réanimation sont entreprises. Les ambulanciers transportent ensuite le travailleur au Centre hospitalier où son décès est constaté. Lire la suite


13
mai
2015

arbreDepuis juin 2013, un cours sur les notions de santé et de sécurité lors de travaux d’abattage manuel en aménagement forestier est devenu obligatoire par la CSST dans le cadre du Règlement sur la santé et la sécurité dans les travaux d’aménagement forestier (RSSTAF). D’une durée de 16 h, le cours est obligatoirement enseigné par un formateur accrédité par la CSST et  intègre une session théorique et une session pratique.

Plusieurs entreprises agricoles sont visées par le règlement, entre autres des secteurs forestiers (travaux de récolte de bois de sciage, de bois de chauffage, etc.) et acéricoles (aménagement et entretien d’une érablière). Les employés couverts par la CSST, qui font de l’abattage manuel d’arbres lors de travaux d’aménagement forestier ou le propriétaire sont également soumis à ces règles, tout comme les personnes non couvertes par la CSST qui travaillent en présence de travailleurs.

Les personnes concernées par le cours obligatoire doivent posséder une attestation délivrée par un organisme désigné par la Commission de la santé et de la sécurité du travail, à l’effet qu’elles ont reçu la formation requise et qu’elles ont  réussi l’examen final. L’attestation n’a pas à être renouvelée. En Mauricie, c’est le Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie qui offre la formation et qui s’occupe de procurer aux participants la carte de certification délivrée par l’organisme désigné. Lire la suite








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