10
mars
2021

Une nouvelle saison des sucres s’amorce pour les quelque 75 producteurs membres des Producteurs et productrices acéricoles de la Mauricie (PPAM) et la centaine de cabanes à sucre en région! Les températures qui s’élèvent au-dessus du point de congélation le jour, et qui descendent sous zéro la nuit, permettent enfin aux acériculteurs de récolter l’eau d’érable. Cette période, qui marque le printemps au Québec, devrait se poursuivre jusqu’à la fin avril.

Rendez-vous chez un acériculteur de famille!

C’est donc dans ce contexte que les PPAM tiennent à rappeler qu’il sera toujours possible de vous procurer votre sirop et vos produits d’érable auprès de vos acériculteurs de famille comme par les années passées. Contactez simplement votre acériculteur de famille pour connaitre comment vous procurer vos produits d’érable.

Par ailleurs, les PPAM ont lancé, lors de la saison 2019, l’identifiant Pur Érable Mauricie, un logo à retrouver sur les produits acéricoles qui ont été récoltés et transformés dans la région.

Une autre façon de profiter de cette saison!

La pandémie a frappé durement le secteur des cabanes à sucre de type restaurant l’an dernier. Heureusement, plusieurs alternatives s’offrent aux clients qui voudraient poursuivre la tradition printanière. Plusieurs cabanes de la Mauricie offrent la possibilité de profiter d’un bon repas traditionnel dans le confort de votre foyer avec leurs services de nourriture prêt à emporter. Les consommateurs peuvent contacter directement leur établissement favori ou se rendre sur le site macabanealamaison.com, qui répertorie les initiatives du genre partout au Québec. De plus, le passage en zone orange de la région permettra aux cabanes d’ouvrir leurs portes pour les repas.

Contactez-les ou surveillez leurs médias sociaux pour connaitre leurs modalités et les menus offerts ! Nous espérons que vous serez au rendez-vous pour leur permettre de passer au travers de cette crise.

Pour ne rien manquer de la saison des sucres en Mauricie, suivez-nous sur notre page Facebook Pur érable Mauricie, plusieurs concours y seront dévoilés sous peu. Pour trouver un acériculteur de famille, visitez le site www.erabledici.ca.


21
janvier
2021

Cette année, les directions régionales du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et leurs partenaires vous offrent une série de trois webinaires en relation avec la production bovine. Les plantes fourragères, l’abreuvement du bétail et l’alimentation en pénurie de fourrages seront les thèmes abordés.

Réservez vos soirées des jeudis 18 février, 25 février et 4 mars prochains, puisque vous aurez la chance d’assister à des conférences d’experts et de professionnels du secteur des bovins de boucherie, et ce, dans le confort de votre foyer.

Je m’informe et je m’inscris

Les conférences au programme

Le jeudi 18 février, à 19 h 15
« Des outils pour adapter la production fourragère aux changements climatiques »
M. Éric Desrosiers, technicien agricole, et Mme Émilie Douville, agronome
Semsolutions inc.

Le jeudi 25 février, à 19 h 15
« Abreuvement des bovins : l’importance de l’approvisionnement en eau, été comme hiver, selon les divers méthodes et équipements »
M. Vincent Chrétien, agronome
Novago Coopérative

Le jeudi 4 mars, à 19 h 15
« Comment servir les aliments alternatifs en situation de pénurie de fourrages »
M. André Hould, agronome
Nutrition Bœuf 3H inc.

Les webinaires sur la production bovine sont une initiative du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, en collaboration avec Entreprendre MRC Bécancour, le Réseau Agriconseils du Centre-du-Québec et Les Producteurs de bovins du Québec.

Visitez la page Web de l’activité : www.mapaq.gouv.qc.ca/webinaires-production-bovine.


12
janvier
2021
Éric Bouchard, producteur acéricole de la Mauricie et 2e vice-président des PPAQ.

Éric Bouchard, producteur acéricole de la Mauricie et 2e vice-président des PPAQ.

Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) ont pris connaissance des éléments de la Stratégie nationale de production de bois du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Cette stratégie entend faire du secteur forestier un incontournable dans la relance économique en doublant la récolte forestière d’ici 2080… sans tenir compte d’une économie déjà existante et durable, celle du sirop d’érable.

La stratégie du MFFP ne semble pas considérer les acteurs du milieu, tout particulièrement des acériculteurs. L’érable et son sirop ne sont pas pris en compte, encore moins considérés à leur juste potentiel. Le mot acéricole n’est pas présent. À première vue, son objectif est la récolte de bois. Mais qu’en est-il de la cohabitation avec les autres utilisateurs de la forêt publique, dont les acériculteurs? Comment le gouvernement entend-il mettre en œuvre cette stratégie tout en permettant le développement de la filière du sirop d’érable? Il n’y a pas signe de volonté de conserver adéquatement le potentiel acéricole, et ceci est très inquiétant, d’autant plus que les travaux forestiers qui sont mis de l’avant sur le terrain ressemblent plus à des coupes d’écrémage qu’à des traitements adaptés à l’érablière moderne. Sommes-nous de retour aux années 70 et 80? Visiblement oui! L’erreur boréale n’a-t-elle pas changé la donne à Québec? Permettez-nous d’en douter.

Nous croyons donc que cette approche menace un fleuron de l’industrie québécoise qui existe depuis plus de 100 ans: notre acériculture. En ce qui a trait au potentiel futur, rappelons que près de la moitié des entailles actuellement non exploitées se trouve en terres publiques. L’approche sylvicole actuelle du MFFP semble mettre définitivement de côté les coupes de jardinage acérico-forestière. Allons-nous donc laisser nos érablières, notre richesse collective naturelle, se faire dilapider, pour fournir en bois de qualité les usines de sciage en manque d’approvisionnement?

Le but premier d’un acériculteur est de produire du sirop d’érable, la production de bois est un revenu secondaire. C’est ainsi qu’il jardine avec attention la forêt, pour permettre à la matière première, les érables, de grandir et de produire du sirop. Saviez-vous qu’on doit laisser pousser un érable 40 ans avant de l’entailler et de récolter son eau? Si on coupe la forêt de feuillus trop radicalement, on réduit le potentiel acéricole pour longtemps, pour des générations. Et encore, c’est si les érables repoussent, ce qui est loin d’être certain avec les opérations forestières observées sur le terrain récemment.

En érablière publique, on préconise actuellement de très grands prélèvements d’arbres par hectare. Pour assurer le renouvellement des érables, l’acériculteur, lui, a une approche beaucoup plus chirurgicale: il prélève moins d’arbres par hectare, mais revient plus souvent sur le même site. On blesse moins les arbres et on conserve la forêt et le paysage. Et le bois ainsi récolté se dirige vers les mêmes moulins.

Actuellement, 18% des entailles sont en terres publiques. Le fait est que les plus grandes érablières, les plus importants massifs forestiers propices au développement acéricole d’envergure se situent en terres publiques. Pour notre avenir acéricole, il faut conserver ces superficies et les réserver à ce développement futur. Les Américains ont un grand potentiel aussi: il faut préserver le nôtre!

Les 11 300 producteurs et productrices acéricoles du Québec produisent 72% du sirop d’érable au monde. Notre sirop d’érable est apprécié dans plus de 60 pays, et les exportations en 2020 ont augmenté de 22%, représentant un demi-milliard de dollars. Selon notre estimation, pour développer le secteur acéricole et répondre à la demande croissante, le nombre d’entailles devra avoir doublé dans 60 ans. Ce nombre devrait ainsi avoisiner les 100 millions en 2080.

Il faut absolument protéger cette richesse pour conserver notre leadership mondial de l’érable. Les PPAQ demandent au MFFP de démontrer comment la Stratégie nationale de production de bois pourra assurer le développement acéricole du Québec en cohabitation avec la production de bois de qualité.

Ceci étant dit, les PPAQ croient que la compatibilité est possible. Que les intérêts des uns peuvent cohabiter avec les intérêts des autres. Pour exploiter judicieusement, de manière durable et responsable le territoire public et nos forêts, nous sommes prêts à faire équipe avec le MFFP. Pour qu’en 2080, on puisse encore vivre d’acériculture au Québec et que nos érables soient toujours debout, forts et en santé. Ainsi, les générations futures auront le plaisir de connaître le bon goût du sirop d’érable.

Serge Beaulieu
Président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec

Luc Goulet
1er vice-président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec

Éric Bouchard
2e vice-président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec


9
décembre
2020

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Plusieurs formations d’intérêts sont disponibles pour les personnes qui désirent parfaire leurs connaissances dans le domaine. Les Producteurs et productrices acéricoles de la Mauricie offrent un montant de 50 $ par entreprise pour une formation au choix en acériculture. Le producteur qui en fait la demande doit posséder une érablière située en Mauricie, être membre du syndicat et/ou détenir du contingent.

Pour de plus amples informations, vous pouvez contacter Josée Tardif au 819 378-4033 poste 249. Les demandes reçues seront évaluées pour approbation et le remboursement se fera après la formation, sur réception du reçu.


11
novembre
2020

Les Producteurs de bovins du Québec rappellent les cinq points à vérifier avant d’envoyer un veau laitier à l’encan. Ces points sont des recommandations qui visent à améliorer la santé et la qualité de vos veaux laitiers et à diminuer les risques que ceux-ci ne trouvent pas preneur lors de leur mise en vente :

  • Ne pas livrer à l’encan un veau laitier de moins de huit jours;
  • Garder encore quelques jours à la ferme un veau qui pèse moins de 95 lb;
  • Ne pas envoyer un veau malade ou faible (ex. : diarrhée, hernie ombilicale, écoulement, oreilles basses, déshydratation) à l’encan;
  • Donner la bonne quantité de colostrum de qualité au veau et désinfecter son nombril, et ce, le plus tôt possible après sa naissance;
  • En cas de doute sur la condition de santé d’un veau, prendre sa température avant son départ de la ferme. S’il fait de la fièvre (39,4 °C et plus), celui-ci ne doit pas être transporté à l’encan.

Vidéos

Le comité de mise en marché des bovins de réforme et veaux laitiers a produit des vidéos portant sur les soins et la santé des veaux laitiers.

Informations sur les marchés

Pour obtenir de l’information sur les marchés ou pour connaître le prix des bovins de réforme et des veaux laitiers, consultez le https://bovin.qc.ca/info-prix/bovin-de-reforme-et-veau-laitier/quotidien/.


11
novembre
2020

bovin

Les élevages laitiers du Québec évoluent rapidement grâce à l’introduction de nouvelles pratiques et technologies. L’utilisation de semence de taureaux de boucherie dans le processus d’insémination des vaches laitières est une nouvelle technique qui s’implante rapidement dans nos élevages et qui apporte de nombreux avantages.

Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) présente un  guide visant à informer et à outiller les producteurs laitiers à propos de l’utilisation de la semence de taureaux de boucherie lors de l’insémination de vaches laitières dont la descendance n’est pas désirée comme relève en production laitière. Il comporte des précisions sur le marché des veaux croisés, différentes stratégies d’utilisation de la semence de  boucherie, les particularités des différentes races de boucherie et le choix de taureau, en plus de considérer certains aspects économiques. Vous le trouverez ici.

Pour ceux qui ont manqué le webinaire à ce sujet, vous pouvez le consulter en rediffusion ici :








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