6
octobre
2021

Le dossier de l’assurabilité des fermes demeure préoccupant pour les producteurs agricoles et forestiers. L’Union travaille depuis plusieurs mois avec le courtier Marsh pour trouver des alternatives aux problèmes que vivent les producteurs n’étant pas capables de trouver un assureur ou devant composer avec une hausse substantielle des primes lors du renouvellement de leur police d’assurance. Une des démarches entreprises consiste à la mise en place d’un programme d’assurance spécialement destiné aux producteurs agricoles et forestiers. Beaucoup de discussion et de travail ont été faits depuis les premiers contacts avec le courtier notamment au niveau des conditions à mettre en place et jugées acceptables pour les deux partis. Le nouveau programme d’assurance devait être offert cet automne ou à l’hiver 2022.

Les négociations se poursuivent avec le courtier Marsh. Malgré que les discussions sont plus longues que ce qui était prévu au départ, le lancement de ce nouveau programme d’assurance devrait être effectif au printemps 2022.

Un nouveau joueur a manifesté son intérêt pour couvrir les entreprises agricoles non actuellement assurées. Il s’agit d’Optimum Groupe financier via Optimum Assurance Agricole Inc. qui œuvre au Québec. Malgré la venue de ce nouvel assureur, on nous mentionne que certaines entreprises pourraient quand même se voir refuser une couverture d’assurance adéquate.

C’est à suivre !


23
septembre
2021

Je suis un habitué de nos marchés publics et nos kiosques à la ferme, et depuis 18 mois, je croise régulièrement de nouvelles personnes, de nouvelles familles. Je devine de nouveaux visages derrière ces masques.

L’achat local, on en rappelle l’importance depuis des années! Je me suis maintes fois servi de la tribune qu’on m’offrait pour vous en rappeler les raisons : une économie plus prospère, ainsi que des produits plus frais, plus écologiques, élevés ou cultivés selon des normes rigoureuses. C’est aussi célébrer le savoir-faire exceptionnel de nos artisans qui nous surprennent par leur diversité et leur ingéniosité.

Cette pandémie nous aura véritablement fait réaliser à quel point notre secteur bioalimentaire est essentiel. Je constate que vous faites de plus en plus d’efforts pour favoriser les produits de la région.

Mutuellement, citoyens et producteurs doivent pouvoir compter l’un sur l’autre pour le développement de notre agriculture. Je dis « notre » agriculture, parce qu’il s’agit d’une affaire qui nous appartient tous. Une fierté dont on commence à se réapproprier.

Justement, plusieurs graines de fierté ont été semées dans le passé, et on commence aujourd’hui à en récolter les fruits. Enfin! Vous êtes de plus en plus nombreux à redécouvrir notre région agroalimentaire. Notre identité, elle se construit aujourd’hui autour de nos forêts et des produits qu’on peut en extraire, de nos bières, de notre acériculture, de nos viandes de spécialités et de nombreux produits distinctifs. La campagne régionale Miam Mauricie est notamment porteuse du développement de cette identité.

Cet appui des Mauriciens, je le sens de plus en plus. Souvenons-nous, à l’été 2020, vous avez été fort nombreux à répondre à l’appel devant les besoins criants de main-d’œuvre dans les champs au plus fort de la pandémie.  Cette réponse, nous l’avons perçue comme un immense témoignage de votre part, démontrant que vous avez réellement à cœur notre agriculture.

La fierté, elle se construit également chez nos jeunes. L’école Louis-de-France, avec son projet AgrÉcoles, sème la graine de l’agriculture et de l’achat local chez des centaines d’élèves chaque année. Le modèle développé chez nous fonctionne tellement bien qu’on leur a demandé d’exporter le projet dans sept autres écoles au Québec!

Collectivement, nos fermes sont un des plus grands moteurs économiques de notre région. Et un berceau de talent immense. Ce que souhaitent le plus ces quelque 3 000 producteurs et transformateurs de la Mauricie, c’est de travailler à nourrir leur région. Soyons solidaires du travail qu’ils réalisent!

Je suis très optimiste pour le futur. Merci à vous, citoyens, qui mettez la Mauricie dans votre assiette. Merci à vous, producteurs et transformateurs, qui offrez des produits de qualité à notre monde. Merci à ceux qui mettent ces produits à l’honneur dans les restaurants et dans les étalages de nos commerces. Nous avons développé, tous ensemble, une complémentarité sans égal qui me rend fier, jour après jour.


23
juin
2021

UPA_mangeonsLocal_communique_Mauricie

En vue de la belle saison, 16 personnalités publiques se sont jointes à l’Union des producteurs agricoles (UPA) pour convier les Québécoises et les Québécois à participer au mouvement Mangeons local plus que jamais! En Mauricie, c’est Rémi-Pierre Paquin qui invite la population à visiter les productrices et producteurs agricoles de la région grâce à l’application Mangeons local plus que jamais!

Le 30 juin dernier, il a visité quatre producteurs agricoles de différentes municipalités de la Mauricie : la Ferme Éthier (Saint-Étienne-des-Grès), Domaine & Vins Gélinas (Saint-Sévère), Ferme Apicole Mékinac (Hérouxville) ainsi que Laprodéo (Saint-Tite). Il a également pu découvrir les bières de la Ferme du Tarieu (Sainte-Anne-de-la-Pérade) durant cette tournée. Pendant ce périple de près de 200 km à travers la Mauricie, il a pu constater le savoir-faire exceptionnel des producteurs de la région.

Tournée Mangeons local plus que jamais! en Mauricie

Cet outil numérique, présenté par Desjardins, disponible dans l’App Store et sur Google Play, possède aussi sa version Web. Il permet de s’approvisionner en produits locaux, ou de planifier une virée gourmande à travers les magnifiques régions du territoire québécois.

Un dialogue entre citoyens et producteurs

Depuis près de 20 ans, l’événement des Portes ouvertes sur les fermes du Québec, un rendez-vous qui rassemble annuellement autour de 100 000 personnes, est un incontournable. Devant l’impossibilité de tenir une telle activité pendant la pandémie, l’UPA a choisi d’outiller les citoyens pour qu’ils puissent visiter les producteurs agricoles à l’année, que ce soit à la ferme, au marché public ou dans les entreprises de transformation.

« Plus que jamais, la population de la région croit important de favoriser l’agriculture local. Elle leur permet notamment de découvrir la diversité des produits d’ici, de s’approvisionner en aliments frais et de qualité, de diminuer leur empreinte environnementale grâce à des circuits courts et de contribuer au dynamisme de notre région. Les Mauriciens ont aujourd’hui le pouvoir de participer à un mouvement de solidarité qui soutient l’économie du Québec. »
- Jean-Marie Giguère, président, Fédération de l’UPA de la Mauricie

Le Miam partenaire du projet

Miam---RBG1L’identifiant agroalimentaire Miam – acronyme pour le Meilleur de l’industrie agroalimentaire de la Mauricie – profite de cette tournée médiatique afin de lancer les activités estivales de sa campagne. Sous le thème Partout autour de vous, savourez le meilleur de la Mauricie, cette stratégie vise à rappeler aux Mauriciens l’abondance des produits cultivés, élevés ou transformés dans la région, particulièrement en saison estivale.

Dans le contexte que l’on connaît, les québécois reconnaissent l’importance de favoriser l’agriculture locale et font des choix en conséquence. À ce titre, les partenaires associés au PDAAM (Plan de développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Mauricie) ont investi tout près de 200 000 $ pour la promotion de l’achat local dans les médias régionaux et sur le web pour les deux prochaines années.

« La Mauricie regorge de produits locaux originaux et de qualité. C’est avec fierté que j’invite les Mauriciennes et les Mauriciens à encourager nos producteurs. En mangeant et en achetant local, nous contribuons à enrichir notre économie et notre offre alimentaire, tout en développant une agriculture distinctive pour notre région. »
- Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ministre responsable de la Mauricie et député de Trois-Rivières


22
juin
2021

Ce mardi 22 juin, le Sénat canadien a procédé à un vote historique pour régler une injustice fiscale trop longtemps tolérée au fédéral en adoptant le projet de loi C-208. Celui-ci accordera aux petites entreprises, aux familles d’agriculteurs et aux sociétés de pêche familiales le même taux d’imposition lors de la vente de leur exploitation à un membre de la famille que lors de la vente à un tiers.

« C’est un gain immense pour la relève agricole en Mauricie, mais aussi pour la région puisque chaque dollar qui restera à nos producteurs pendant le transfert est un dollar investi dans notre communauté! C’est une excellente nouvelle de savoir que les productrices et producteurs n’auront plus à choisir entre une retraite confortable ou leurs enfants.», a mentionné Jean-Félix Morin Nolet, président de la Relève agricole de la Mauricie.

Grâce à la mobilisation du milieu agricole, mais également par le secteur des affaires, qui n’ont cessé de faire des représentations auprès des décideurs publics, une fois la sanction royale obtenue, il sera possible pour les propriétaires d’entreprises agricoles de bénéficier des mêmes avantages fiscaux s’ils souhaitent vendre leur entreprise à un membre de leur famille qu’à une personne étrangère. Au-delà d’un équilibre fiscal, c’est un frein de moins à la relève familiale qui sera levé.

Avec le vieillissement de la population, la modification à la loi sur l’impôt et le revenu était également une demande des producteurs actuels puisque plusieurs entreprises passeront de main dans les prochaines années. « Nous sommes reconnaissants du travail réalisé par les parlementaires qui permettra de mettre fin à des décennies d’iniquité en matière de transfert intergénérationnel. Même si l’UPA revendique depuis de nombreuses années le droit pour les producteurs agricoles de transférer leur entreprise à leurs descendants sans qu’ils soient pénalisés, ce dossier a été trop longtemps négligé. Nous sommes toutefois heureux que nos appels aient finalement été entendus. », s’est exprimé Jean-Marie Giguère, président de la Fédération de l’UPA de la Mauricie.

C’est donc une mission accomplie pour les agricultrices et agriculteurs qui, rappelons-le, ont multiplié les actions conjointes de représentation pour que ce projet de loi soit adopté avant la fin de la session parlementaire. Les jeunes de la relève ont notamment rencontré les élus locaux, dont l’honorable François-Philippe Champagne, afin que le milieu soit enfin entendu. La dernière étape pour l’application de la loi, soit la Sanction royale, devrait avoir lieu au cours des prochaines semaines pour officialiser la fin de cette iniquité fiscale critiqué depuis plus de 30 ans!


10
juin
2021

La ministre Marie-Claude Bibeau a profité de son passage à l’assemblée générale annuelle des Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) pour faire une mention spéciale à l’acéricultrice de la Mauricie, Mme Bianka Pagé. La Ministre a souligné son implication à titre d’acéricultrice, de relève, de femme impliquée en agricultrice et de jeune maman!

Il est vrai que Mme Pagé est une excellente ambassadrice! Elle fut également à l’honneur au niveau des agricultrices dans le vidéo Dimension E et en tant qu’administratrice acéricole dans un vidéo des PPAQ.


28
avril
2021

On ne badine pas avec la sécurité routière, encore moins lorsque l’on conduit de la machinerie agricole! Ce printemps, faites-vous voir sur la route, et conduisez en toute sécurité.

L’UPA Mauricie tient au respect des lois et règlements qui encadrent la conduite de nos engins sur les routes du Québec. Afin de vous faciliter la tâche, nous regroupons ici différents outils pour vous aider à vous y conformer.

Guide sur le Règlement concernant la visibilité et la circulation des machines agricoles d’une largeur de plus de 2,6 mètres

Ce guide s’adresse aux agriculteurs propriétaires de machines agricoles ou d’ensembles de véhicules agricoles de plus de 2,6 mètres de largeur. Il contient toutes les mesures prévues au Règlement, expliquées et illustrées, ce qui en fait un outil de référence facile à consulter.

> À télécharger ici

Guide des normes de charges et dimensions des véhicules

Le Règlement sur les normes de charges et de dimensions applicables aux véhicules routiers et aux ensembles de véhicules routiers. Ce règlement prévoit diverses normes limitant, entre autres choses, les dimensions, les charges par groupe d’essieux et la masse totale en charge des véhicules routiers circulant sur les chemins publics, tels que les camions, les remorques et les véhicules-outils.

> À télécharger ici

Affichette de résumé des règles concernant la sécurité routière

Un résumé clair et concis des principales règles en matière de circulation de la machinerie agricole: visibilité de la machinerie, dimensions maximales, immatriculations, etc.

> À télécharger ici

Permis spécial de circulation

Tout propriétaire, locataire ou exploitant qui prévoit circuler avec un véhicule ou un ensemble de véhicules dont les charges ou les dimensions excèdent celles qui sont prévues au Règlement sur les normes de charges et de dimensions applicables aux véhicules routiers et aux ensembles de véhicules routiers doit d’abord obtenir un permis spécial de circulation.  Vous devez ensuite le déposer à un point de service mandaté ou l’envoyer par télécopieur ou par la poste.

> À télécharger ici

Formulaire de consentement du titulaire de l’autorité parentale

Ce formulaire doit être rempli et signé par le père, la mère ou le tuteur de la personne mineure qui demande un permis pour conduire ou l’immatriculation d’un véhicule, tel qu’un VTT.

> À télécharger ici

 

Bonne route et soyez prudents!








L'up@ricie Web