8
août
2022

Les partenaires gouvernementaux, régionaux et municipaux de la région – dont l’UPA Mauricie – ont présenté le 22 juin dernier la planification stratégique 2021-2024 du PDAAM et leur nouvelle image. Afin de mettre en œuvre cette planification, les partenaires de l’Entente sectorielle sur le développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire en Mauricie possèdent une enveloppe budgétaire de plus d’un million de dollars pour trois ans.

Dans le cadre de cette démarche de planification stratégique, les partenaires du PDAAM, ont fait un état de la situation actuelle du milieu afin de construire une planification stratégique jusqu’en 2024. Cela s’est fait par des consultations et des activités de concertation qui ont rejoint plus d’une centaine de personnes du secteur bioalimentaire telles que des producteurs, des transformateurs, des restaurateurs, des détaillants, des gestionnaires de marchés publics et divers intervenants. Cette démarche a permis une meilleure compréhension des enjeux et des défis qui se posent pour l’ensemble des organisations et entreprises et de déterminer les différents rôles des acteurs impliqués.

Ce travail de réflexion a aussi amené les différents acteurs à se positionner au niveau du rayonnement, de la visibilité et de la notoriété du regroupement afin de faire connaître le potentiel d’accompagnement et le soutien financier du PDAAM à un plus grand nombre d’organisations et d’entreprises.  « Le PDAAM est plus qu’un simple plan, c’est pourquoi les partenaires ont convenu de modifier l’acronyme pour Partenaires du Développement de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire en Mauricie que fait PDAAM et de se doter d’un logo symbolique qui démontre bien l’importance de travailler ensemble dans une dynamique de partage et d’entraide. Le logo met aussi en image la mission du PDAAM qui est d’être l’organisation pivot pour la Mauricie afin de favoriser l’émergence de et la concrétisation d’initiatives et de projets collectifs pour tout ce qui touche l’agriculture et l’agroalimentaire. » explique la coordonnatrice, Andréanne Renaud.

Afin de contribuer à réaliser cette planification stratégique, le PDAAM invite divers entreprises et organismes du milieu à soumettre leurs projets, pour pouvoir bénéficier du levier financier qui vise entre autre à supporter l’émergence et le développement de projets collectifs en agriculture et en agroalimentaire en Mauricie et à favoriser la mise en valeurs des produits régionaux, deux enjeux ciblés d’ici 2024.

Rappelons que les acteurs de la région se concertent dans le cadre du PDAAM depuis 2010 afin de définir une vision et des orientations relatives au développement durable de l’agriculture et de l’agroalimentaire en Mauricie.  Les partenaires de l’Entente sectorielle sont  le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, le MAPAQ, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, la Fédération de l’Union des producteurs agricoles de la Mauricie, les MRC de Maskinongé, de Mékinac et des Chenaux, les villes de Trois-Rivières, de Shawinigan et de La Tuque, ainsi qu’Innovation et développement économique Trois-Rivières.


6
juillet
2022

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a lancé une consultation publique sur le Plan directeur ministériel pour le développement de l’acériculture en forêt publique. Cette démarche met en jeu l’avenir du sirop d’érable. C’est une occasion unique pour le Québec d’établir les règles d’une cohabitation harmonieuse des usages sur les terres de la Couronne.

Pour les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ), le Plan directeur doit assurer les conditions gagnantes permettant la croissance de la production de sirop d’érable pour les années à venir. Pour ce faire, 200 000 hectares de forêt publique doivent être protégés pour assurer le potentiel acéricole, mais aussi préserver les érables des coupes des entreprises forestières.

À tous les adeptes de l’érable, que vous soyez consommateurs, producteurs, acheteurs, transformateurs ou équipementiers, votre soutien est essentiel. Nous vous invitons à consulter notre site Internet pour appuyer les demandes des producteurs et des productrices acéricoles.

https://ppaq.ca/fr/consultation-mffp/


3
mars
2022

400px-BrantaLeucopsisMigration

L’expansion de la population de dindons sauvages cause des préjudices pour certains producteurs de la Mauricie. Les différents reportages au début de l’année 2022 font état de ce fait. Il existe actuellement peu de moyens pour limiter les cas de déprédation des dindons sur les propriétés agricoles. Une des solutions proposées par le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec est de donner l’accès aux terres agricoles aux chasseurs. Suite aux différents reportages de cet hiver, la Fédération de l’UPA de la Mauricie a mis sur pied un système de jumelage entre producteurs et chasseurs de dindons sauvages. Le jumelage est également possible si vous avez des dommages qui sont causés par les ours, les oiseaux migrateurs et les cerfs de Virginie.

> Cliquez ici pour vous inscrire

> Téléchargez un modèle de formulaire de dégagement de responsabilité (format .docx)

dindonModalités

La période de chasse du printemps aura lieu en 2022 du 29 avril au 23 mai pour la zone 7, au centre-sud de la Mauricie et du 29 avril au 10 mai pour la zone 26 au nord. Le quota est de deux dindons par chasseur. Pour ce qui est de la zone 7, la chasse automnale est permise entre le 22 et le 28 octobre. Au printemps, seuls les dindons porteurs d’une barbe peuvent être récoltés, tandis que pour l’automne, il est possible de récolter un dindon avec ou sans barbe.

Les chasseurs devront avoir accès à votre territoire avant le début de la chasse afin de bien localiser les déplacements des oiseaux. En fonction de votre pratique culturale, vous devrez établir avec eux un plan et un horaire de déplacement. Comme vous serez probablement dans les semis à la période du printemps, il sera important de bien informer les chasseurs de vos périodes d’activités. Le secret d’une bonne collaboration avec les chasseurs est le partage des informations.


29
novembre
2021

Le CEA diversifie son offre de services auprès des producteurs et nos projets pourraient vous intéresser! Cette nouvelle approche s’inscrit dans la volonté d’offrir, sous un même toit, une offre de services globale pour ses clients. Le CEA aspire ainsi à devenir un chef de file en matière de gestion des ressources humaines dans le domaine agricole : le recrutement, la santé-sécurité, la prévention, la main-d’œuvre étrangère, les bonnes pratiques en GRH, etc.

Recrutement de main d’œuvre locale

Vous avez des besoins de main-d’œuvre? Le CEA demeure votre premier réflexe lorsque vous cherchez des employés sur votre ferme. Voici comment nous pouvons vous aider :

  • Affichage de poste stratégique;
  • Analyse des candidatures;
  • Entrevues téléphoniques;
  • Entrevues face à face;
  • Prise de référence au besoin;

Maggy, notre nouvelle technicienne aux ressources humaines, se fera un plaisir de vous servir. Contactez-nous le plus tôt possible afin d’enfin trouver un employé idéal!

AgriFrancisation

Ce programme, ayant vu le jour en 2019, vise à favoriser le maintien en emploi et la polyvalence de personnes parlant peu ou pas du tout le français. Il pourrait être intéressant pour vos employés qui souhaitent développer leur compétences en français. Il s’agit d’un programme d’accompagnement gratuit, adapté au monde agricole et personnalisé au milieu de travail. Les apprentissages portent notamment sur la communication orale et écrite, le développement des habiletés de calcul en français, le vocabulaire spécifique lié à l’emploi et la compréhension des tâches.

FermEmploi et AgriEmploi

Voilà une méthode bien différente de trouver un nouvel employé sur votre ferme! Le CEA se chargera de vous trouver l’employé qu’il vous faut, même s’il ne possède pas d’expérience ou de connaissance en agriculture. Ce dernier viendra découvrir son futur milieu d’emploi, en vous rencontrant directement à la ferme. Il s’en suivra un stage d’expérimentation afin de valider l’intérêt et les aptitudes du candidat. Si le tout est concluant, un stage en milieu de travail de 24 semaines débutera, par l’entremise du Programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT).

Les avantages :

  • Remboursement régressif du salaire du travailleur durant 24 semaines
  • Soutien gratuit pour le recrutement
  • Soutien gratuit pour la formation et l’intégration en emploi, hebdomadairement
  • Matériel pédagogique testé et facile d’utilisation

FermEmploi est offert pour la production laitière, porcine, serricole, avicole et opérateur de machinerie agricole. Le programme AgriEmploi vise les productions bovines, ovines, pomicole, apicole, acéricole, maraîchère, caprine et viticole.

Contactez dès maintenant votre Centre d’emploi agricole!

  • Stéphanie Vaugeois | 819-378-4033, poste 230 | svaugeois@upa.qc.ca
  • Maggy Charland | 819-378-4033, poste 255 | mcharland@upa.qc.ca
  • Mylène Bourgeois | 819-378-4033, poste 293 | mbourgeois@upa.qc.ca

29
novembre
2021

Qu’est ce que le crédit carbone?

Le crédit carbone est une méthode visant à compenser l’émission de gaz à effet de serre (GES) d’une activité précise par une autre action qui aura l’effet d’annuler l’impact environnemental.

Ainsi, un voyage en avion (ou en tracteur!) pourrait être compensé en plantant un nombre d’arbre équivalent nécessaire à la séquestration du carbone émis.

Ces GES doivent être calculés à partir d’une méthodologie reconnue en fonction du type de projet ou d’activité à compenser. Ainsi, les GES émis pour un voyage dans le Sud ne se comptent pas de la même manière pour l’utilisation d’une fosse à lisier. Tout cela dépend également du type de marché du carbone avec lequel on fera affaire. Sur le marché volontaire, c’est l’acheteur qui fixe les conditions alors que sur le marché réglementé, il faut suivre la procédure fixée par le règlement du MELCC. Pour le moment au Québec, il n’y a pas beaucoup d’informations disponibles pour l’agriculture.

Je vous invite à consulter le site du Programme Carbone Riverain. Cela vous donnera un aperçu de ce qui est prévu dans ce cas particulier.


17
novembre
2021

permisconduire

Vous attendez un travailleur étranger chez vous? Pourra-t-il conduire un véhicule routier lors de son passage au Québec? Voici ce que dit la loi…

De manière générale, un travailleur qui est de passage au Québec pourra conduire avec son permis de conduire étranger pendant 6 mois consécutifs si son permis est valide et l’autorise à conduire le type de véhicule routier qu’il utilise. Il aura le droit de conduire n’importe quel type de véhicule pourvu que son permis de conduire d’origine l’autorise et qu’il respecte ses conditions.

Toutefois, si son séjour dure plus de six mois au Québec, le travailleur doit avoir un permis de conduire international valide afin de pouvoir circuler sur les routes du Québec. Il faudra toujours posséder avec lui ses deux attestations: son permis de conduire étranger et son permis international. Il pourra conduire au Québec aussi longtemps que son permis international sera valide.

Si le permis d’origine n’est rédigé ni en français, ni en anglais, il est recommandé de se procurer un permis international avant de venir au Québec, peu importe la durée du séjour.

Le permis de conduire international peut être délivré uniquement dans le pays où il a obtenu son permis et sa validité est d’un à trois ans. Le travailleur devra en faire la demande avant son départ pour le Québec.

Si le travailleur s’établie au Québec…

Si son permis d’origine l’autorise, il aura le droit de conduire une automobile, une moto ou un cyclomoteur, et cela, pendant un maximum de 6 mois consécutifs. Après quoi, il devra avoir un permis du Québec. Il pourra le demander dès votre arrivée. La procédure pour l’obtenir varie selon le pays qui lui a délivré son permis.








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