14
avril
2021

Pour une deuxième année consécutive, l’UPA s’est vu contrainte d’annuler la journée Portes ouvertes sur les fermes du Québec, prévue en septembre prochain. Ainsi, nous avons décidé de miser cette année encore sur le mouvement Mangeons local plus que jamais! Grâce à l’application du même nom, disponible depuis le mois d’août dernier, des milliers de personnes ont pu localiser rapidement et facilement les fermes, marchés et transformateurs qui font de la vente directe au public.

C’est votre cas? Profitez de cette application gratuite pour faire la promotion de votre entreprise et de vos produits. Plusieurs outils seront mis en place pour atteindre et attirer davantage de clients chez-vous; circuits thématiques, un programme de fidélité et plusieurs autres nouveautés.

Participez au webinaire U+ Faites découvrir votre entreprise agricole grâce à l’application Mangeons local plus que jamais! qui se déroulera le 28 avril, de 12 h à 13 h 30. Au programme : formulaire d’inscription, critères d’admissibilité élargis, trucs et astuces marketing, etc. Vous aurez tout en main pour promouvoir gratuitement votre entreprise en vous joignant au mouvement Mangeons local plus que jamais!

Inscrivez-vous dès maintenant!


31
mars
2021

Producteurs agricoles et transformateurs agroalimentaires recherchés pour nourrir les moins de 5 ans de la région! En collaboration avec plusieurs partenaires régionaux, nous travaillons actuellement un projet de développement du marché des services de garde éducatifs misant sur la concertation avec l’industrie agricole et agroalimentaire régionale.

Avis de recherche

Nous recherchons des producteurs et transformateurs qui ont envie de prendre part à ce projet innovant pour approvisionner des services de garde et les centres de la petite enfance (CPE) en produits locaux. Ainsi, non seulement vous permettrez à des centaines d’enfants de découvrir le savoir-faire agroalimentaire d’ici, mais en plus vous développez de nouveaux liens d’affaires.

Initialement instauré au Saguenay-Lac- Saint-Jean, le projet consiste à faire découvrir aux jeunes des aliments locaux autant dans leur assiette que lors d’activités de jardinage, de cueillette ou de de cuisine. Il favorise la concertation avec l’industrie agricole et agroalimentaire régionale.

Intéressés à participer? Écrivez à Andréanne Renaud, coordonnatrice du PDAAM, avant le 30 avril 2021 andreanne@pdaam.ca


31
mars
2021

Pôle d’expertise multidisciplinaire en gestion durable du littoral

lac-st-pierreLe 11 mars, le comité directeur et l’équipe de chercheurs du Pôle d’expertise nous ont présenté les résultats préliminaires de leurs travaux de recherche. Rappelons que le mandat du Pôle est de développer des cultures et des pratiques agricoles adaptées au contexte particulier du littoral du lac Saint-Pierre. Différents angles sont abordés tels que : grandes cultures, prairies, cultures intercalaires, bandes riveraines, ravageurs, biodiversité et le volet social économique entre autres.

Bien qu’encore fragmentaires, les résultats sont très intéressants en dépit des conditions climatiques très variables des deux dernières années. La présentation étant toutefois claire et explicite, il fut convenu qu’une adaptation de celle-ci sera présentée dans un avenir proche aux différents acteurs du lac Saint-Pierre. Entre-temps, l’équipe poursuivra bientôt ses travaux terrain dans l’espoir d’une conclusion permanente.

Laboratoire vivant

De plus quatre ateliers se sont tenus dans le cadre du projet « Laboratoire vivant dans le littoral du lac Saint-Pierre ». Le principe du laboratoire vivant est de regrouper différents acteurs du milieu afin qu’ils aient tous une chance égale de se faire entendre et d’émettre des idées novatrices sur une problématique donnée. Les producteurs présents ont pu s’exprimer librement et émettre des pistes de solutions qui seront prises en compte par l’équipe de chercheurs. Voici les différents thèmes abordés :

  • Atelier 1 : Couverture des sols;
  • Atelier 2 : Gestion des sols et des intrants ;
  • Atelier 3 : Bandes riveraines et ouvrages hydroagricole ;
  • Atelier 4 : Alimentation et gestion des effluents.

Chaque atelier fut alimenté par des conférences sur l’état d’avancement de la recherche. Les producteurs ont ensuite discuté de leur vision, de leur expérience et de leur motivation à trouver des réponses économiquement viables. Des échanges nourris et créatifs que l’équipe de chercheurs tentera maintenant de concrétiser.

L’UPA Mauricie continue de surveiller les travaux relativement au dossier des cultures dans le littoral du lac Saint-Pierre. Surveillez notre blogue ou notre infolettre pour connaître la date des prochains événements.


10
mars
2021

Une nouvelle saison des sucres s’amorce pour les quelque 75 producteurs membres des Producteurs et productrices acéricoles de la Mauricie (PPAM) et la centaine de cabanes à sucre en région! Les températures qui s’élèvent au-dessus du point de congélation le jour, et qui descendent sous zéro la nuit, permettent enfin aux acériculteurs de récolter l’eau d’érable. Cette période, qui marque le printemps au Québec, devrait se poursuivre jusqu’à la fin avril.

Rendez-vous chez un acériculteur de famille!

C’est donc dans ce contexte que les PPAM tiennent à rappeler qu’il sera toujours possible de vous procurer votre sirop et vos produits d’érable auprès de vos acériculteurs de famille comme par les années passées. Contactez simplement votre acériculteur de famille pour connaitre comment vous procurer vos produits d’érable.

Par ailleurs, les PPAM ont lancé, lors de la saison 2019, l’identifiant Pur Érable Mauricie, un logo à retrouver sur les produits acéricoles qui ont été récoltés et transformés dans la région.

Une autre façon de profiter de cette saison!

La pandémie a frappé durement le secteur des cabanes à sucre de type restaurant l’an dernier. Heureusement, plusieurs alternatives s’offrent aux clients qui voudraient poursuivre la tradition printanière. Plusieurs cabanes de la Mauricie offrent la possibilité de profiter d’un bon repas traditionnel dans le confort de votre foyer avec leurs services de nourriture prêt à emporter. Les consommateurs peuvent contacter directement leur établissement favori ou se rendre sur le site macabanealamaison.com, qui répertorie les initiatives du genre partout au Québec. De plus, le passage en zone orange de la région permettra aux cabanes d’ouvrir leurs portes pour les repas.

Contactez-les ou surveillez leurs médias sociaux pour connaitre leurs modalités et les menus offerts ! Nous espérons que vous serez au rendez-vous pour leur permettre de passer au travers de cette crise.

Pour ne rien manquer de la saison des sucres en Mauricie, suivez-nous sur notre page Facebook Pur érable Mauricie, plusieurs concours y seront dévoilés sous peu. Pour trouver un acériculteur de famille, visitez le site www.erabledici.ca.


28
janvier
2021

Dans le but de soutenir les « Producteurs regroupés » à faible revenu, L’Union des producteurs agricoles (UPA) a instauré un programme de crédit de cotisation. L’octroi d’un crédit équivalent au montant d’une cotisation simple est accordé conditionnellement pour l’année 2021 sous réserve du respect de chacune des conditions d’admissibilité. L’administration du programme est sous la responsabilité du directeur du Service des technologies de l’information et des cotisations.
On entend par « Producteur regroupé » une personne morale, une société, une association, une fiducie ou tout autre regroupement de producteurs au sens du Règlement sur les catégories de producteurs, leur représentation et leur cotisation annuelle à L’Union des producteurs agricoles. (RLRQ c. P28).

Consultez ce document pour tous les détails et pour obtenir le formulaire de crédit.


12
janvier
2021
Éric Bouchard, producteur acéricole de la Mauricie et 2e vice-président des PPAQ.

Éric Bouchard, producteur acéricole de la Mauricie et 2e vice-président des PPAQ.

Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) ont pris connaissance des éléments de la Stratégie nationale de production de bois du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Cette stratégie entend faire du secteur forestier un incontournable dans la relance économique en doublant la récolte forestière d’ici 2080… sans tenir compte d’une économie déjà existante et durable, celle du sirop d’érable.

La stratégie du MFFP ne semble pas considérer les acteurs du milieu, tout particulièrement des acériculteurs. L’érable et son sirop ne sont pas pris en compte, encore moins considérés à leur juste potentiel. Le mot acéricole n’est pas présent. À première vue, son objectif est la récolte de bois. Mais qu’en est-il de la cohabitation avec les autres utilisateurs de la forêt publique, dont les acériculteurs? Comment le gouvernement entend-il mettre en œuvre cette stratégie tout en permettant le développement de la filière du sirop d’érable? Il n’y a pas signe de volonté de conserver adéquatement le potentiel acéricole, et ceci est très inquiétant, d’autant plus que les travaux forestiers qui sont mis de l’avant sur le terrain ressemblent plus à des coupes d’écrémage qu’à des traitements adaptés à l’érablière moderne. Sommes-nous de retour aux années 70 et 80? Visiblement oui! L’erreur boréale n’a-t-elle pas changé la donne à Québec? Permettez-nous d’en douter.

Nous croyons donc que cette approche menace un fleuron de l’industrie québécoise qui existe depuis plus de 100 ans: notre acériculture. En ce qui a trait au potentiel futur, rappelons que près de la moitié des entailles actuellement non exploitées se trouve en terres publiques. L’approche sylvicole actuelle du MFFP semble mettre définitivement de côté les coupes de jardinage acérico-forestière. Allons-nous donc laisser nos érablières, notre richesse collective naturelle, se faire dilapider, pour fournir en bois de qualité les usines de sciage en manque d’approvisionnement?

Le but premier d’un acériculteur est de produire du sirop d’érable, la production de bois est un revenu secondaire. C’est ainsi qu’il jardine avec attention la forêt, pour permettre à la matière première, les érables, de grandir et de produire du sirop. Saviez-vous qu’on doit laisser pousser un érable 40 ans avant de l’entailler et de récolter son eau? Si on coupe la forêt de feuillus trop radicalement, on réduit le potentiel acéricole pour longtemps, pour des générations. Et encore, c’est si les érables repoussent, ce qui est loin d’être certain avec les opérations forestières observées sur le terrain récemment.

En érablière publique, on préconise actuellement de très grands prélèvements d’arbres par hectare. Pour assurer le renouvellement des érables, l’acériculteur, lui, a une approche beaucoup plus chirurgicale: il prélève moins d’arbres par hectare, mais revient plus souvent sur le même site. On blesse moins les arbres et on conserve la forêt et le paysage. Et le bois ainsi récolté se dirige vers les mêmes moulins.

Actuellement, 18% des entailles sont en terres publiques. Le fait est que les plus grandes érablières, les plus importants massifs forestiers propices au développement acéricole d’envergure se situent en terres publiques. Pour notre avenir acéricole, il faut conserver ces superficies et les réserver à ce développement futur. Les Américains ont un grand potentiel aussi: il faut préserver le nôtre!

Les 11 300 producteurs et productrices acéricoles du Québec produisent 72% du sirop d’érable au monde. Notre sirop d’érable est apprécié dans plus de 60 pays, et les exportations en 2020 ont augmenté de 22%, représentant un demi-milliard de dollars. Selon notre estimation, pour développer le secteur acéricole et répondre à la demande croissante, le nombre d’entailles devra avoir doublé dans 60 ans. Ce nombre devrait ainsi avoisiner les 100 millions en 2080.

Il faut absolument protéger cette richesse pour conserver notre leadership mondial de l’érable. Les PPAQ demandent au MFFP de démontrer comment la Stratégie nationale de production de bois pourra assurer le développement acéricole du Québec en cohabitation avec la production de bois de qualité.

Ceci étant dit, les PPAQ croient que la compatibilité est possible. Que les intérêts des uns peuvent cohabiter avec les intérêts des autres. Pour exploiter judicieusement, de manière durable et responsable le territoire public et nos forêts, nous sommes prêts à faire équipe avec le MFFP. Pour qu’en 2080, on puisse encore vivre d’acériculture au Québec et que nos érables soient toujours debout, forts et en santé. Ainsi, les générations futures auront le plaisir de connaître le bon goût du sirop d’érable.

Serge Beaulieu
Président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec

Luc Goulet
1er vice-président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec

Éric Bouchard
2e vice-président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec








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