8
août
2022

claude-carignan

L’UPA Mauricie a appris avec regrets le décès de M. Claude Carignan, président de l’organisation régionale de 1984 à 1998. M. Carignan est décédé le 2 août dernier à l’âge de 79 ans. Il était encore impliqué à l’UPA jusqu’à récemment.

En quatorze ans de présidence, Claude Carignan aura été de plusieurs mobilisations dans de grands dossiers touchant l’agriculture. Il aura notamment défendu les producteurs sous gestion de l’offre dans le cadre du dossier du libre-échange de Brian Mulroney. Il s’est également interposé en 1990 lors de la réforme de la carte du zonage agricole.

De nombreux producteurs agricoles se souviendront de la tornade qui a frappé Maskinongé en 1991. M. Carignan avait participé à la mobilisation pour aider les agriculteurs touchés.

Défenseur de premier plan des producteurs agricoles, Claude Carignan était un homme de cœur et aux grandes qualités humaines. Son passage à l’UPA Mauricie a marqué durablement l’organisation qu’il a dirigée et son héritage perdure encore.

Merci, Claude!

» Voir l’avis de décès


8
août
2022

Les partenaires gouvernementaux, régionaux et municipaux de la région – dont l’UPA Mauricie – ont présenté le 22 juin dernier la planification stratégique 2021-2024 du PDAAM et leur nouvelle image. Afin de mettre en œuvre cette planification, les partenaires de l’Entente sectorielle sur le développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire en Mauricie possèdent une enveloppe budgétaire de plus d’un million de dollars pour trois ans.

Dans le cadre de cette démarche de planification stratégique, les partenaires du PDAAM, ont fait un état de la situation actuelle du milieu afin de construire une planification stratégique jusqu’en 2024. Cela s’est fait par des consultations et des activités de concertation qui ont rejoint plus d’une centaine de personnes du secteur bioalimentaire telles que des producteurs, des transformateurs, des restaurateurs, des détaillants, des gestionnaires de marchés publics et divers intervenants. Cette démarche a permis une meilleure compréhension des enjeux et des défis qui se posent pour l’ensemble des organisations et entreprises et de déterminer les différents rôles des acteurs impliqués.

Ce travail de réflexion a aussi amené les différents acteurs à se positionner au niveau du rayonnement, de la visibilité et de la notoriété du regroupement afin de faire connaître le potentiel d’accompagnement et le soutien financier du PDAAM à un plus grand nombre d’organisations et d’entreprises.  « Le PDAAM est plus qu’un simple plan, c’est pourquoi les partenaires ont convenu de modifier l’acronyme pour Partenaires du Développement de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire en Mauricie que fait PDAAM et de se doter d’un logo symbolique qui démontre bien l’importance de travailler ensemble dans une dynamique de partage et d’entraide. Le logo met aussi en image la mission du PDAAM qui est d’être l’organisation pivot pour la Mauricie afin de favoriser l’émergence de et la concrétisation d’initiatives et de projets collectifs pour tout ce qui touche l’agriculture et l’agroalimentaire. » explique la coordonnatrice, Andréanne Renaud.

Afin de contribuer à réaliser cette planification stratégique, le PDAAM invite divers entreprises et organismes du milieu à soumettre leurs projets, pour pouvoir bénéficier du levier financier qui vise entre autre à supporter l’émergence et le développement de projets collectifs en agriculture et en agroalimentaire en Mauricie et à favoriser la mise en valeurs des produits régionaux, deux enjeux ciblés d’ici 2024.

Rappelons que les acteurs de la région se concertent dans le cadre du PDAAM depuis 2010 afin de définir une vision et des orientations relatives au développement durable de l’agriculture et de l’agroalimentaire en Mauricie.  Les partenaires de l’Entente sectorielle sont  le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, le MAPAQ, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, la Fédération de l’Union des producteurs agricoles de la Mauricie, les MRC de Maskinongé, de Mékinac et des Chenaux, les villes de Trois-Rivières, de Shawinigan et de La Tuque, ainsi qu’Innovation et développement économique Trois-Rivières.


6
juillet
2022

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a lancé une consultation publique sur le Plan directeur ministériel pour le développement de l’acériculture en forêt publique. Cette démarche met en jeu l’avenir du sirop d’érable. C’est une occasion unique pour le Québec d’établir les règles d’une cohabitation harmonieuse des usages sur les terres de la Couronne.

Pour les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ), le Plan directeur doit assurer les conditions gagnantes permettant la croissance de la production de sirop d’érable pour les années à venir. Pour ce faire, 200 000 hectares de forêt publique doivent être protégés pour assurer le potentiel acéricole, mais aussi préserver les érables des coupes des entreprises forestières.

À tous les adeptes de l’érable, que vous soyez consommateurs, producteurs, acheteurs, transformateurs ou équipementiers, votre soutien est essentiel. Nous vous invitons à consulter notre site Internet pour appuyer les demandes des producteurs et des productrices acéricoles.

https://ppaq.ca/fr/consultation-mffp/


6
juillet
2022

travailleuretranger

Selon les météorologues, la saison estivale s’annonce encore une fois chaude et humide au Québec. Pour une cinquième année consécutive, les températures seront au-dessus de la normale, ce qui est du jamais vu dans la province. Le travail à la chaleur sera donc un défi auquel nos agriculteurs devront faire face cet été. Puisqu’il est de la responsabilité de l’employeur d’assurer la santé et sécurité au travail de ses employés, ceux-ci devront mettre en place un plan d’action afin d’en éviter les conséquences, plus particulièrement les coups de chaleur.

Mesures de prévention

Puisque les mesures de préventions peuvent varier d’un degré à l’autre, les employeurs doivent considérer la température ressentie à l’extérieur. Il est à noter que l’on doit ajouter jusqu’à 6 °C de plus lorsque le travailleur est exposé aux rayons directs du soleil, et jusqu’à 4,4°C de plus lorsque celui-ci porte une combinaison en coton. Par exemple, si la température extérieure est de 25°C et qu’un travailleur est exposé directement aux rayons du soleil, en plus d’avoir une combinaison en coton, la température ressentie sera de 35,4°C. Une fois tous les facteurs de chaleur considérés nous qualifions cette température de « température ajustée ». Il est également important de prendre en considération le niveau de forme physique de chaque individu avant d’appliquer les mesures de prévention.

Les mesures de prévention de base sont les suivantes, quel que soit la température :

  • Ajustement du rythme de travail
  • Prendre des pauses (de 10 à 15 minutes) à l’ombre ou au frais
  • Boire de l’eau en quantité suffisante (ne pas attendre d’avoir soif)
  • Porter des vêtements légers et se couvrir la tête
  • Rester attentif aux signes et symptômes

Lorsque la température ajustée atteint 30°C, les employeurs doivent :
Offrir un verre d’eau aux employés toutes les 20 minutes ainsi qu’une pause le matin et l’après-midi de 15 minutes.

Lorsque la température ajustée atteint 36,1°C, les employeurs doivent :
Offrir un verre d’eau ainsi qu’une pause de quelques minutes aux employés toutes les 20 minutes

Lorsque la température ajustée atteint 39,5°C, les employeurs doivent :
Offrir un verre d’eau ainsi qu’une pause de quelques minutes aux employés toutes les 15 minutes

Lorsque la température ajustée atteint 41,7°C, les employeurs doivent :
Offrir un verre d’eau ainsi qu’une pause de quelques minutes aux employés toutes les 10 minutes

Qu’est-ce qu’un coup de chaleur?

Selon la CNESST, un coup de chaleur survient brusquement lorsque le corps ne réussit plus à se refroidir suffisamment. La température corporelle, normalement de 37 °C, ne cesse d’augmenter et atteint plus de 40 °C. Les signes et symptômes sont les suivants :

  • Mal de cœur, de ventre ou de tête
  • Étourdissements, perte d’équilibre
  • Vomissements
  • Fatigue
  • Confusion

Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter le site internet de la CNESST, ainsi que les deux liens suivants :

CNESST. (2019). Travailler à la chaleur…Attention! 4e édition. (Disponible en Espagnol)  https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/organisation/documentation/formulaires-publications/travailler-chaleur

CNESST. (2021). Travailler à la chaleur…Attention! Fiche complémentaire à l’intention des employeurs. https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/organisation/documentation/formulaires-publications/travailler-chaleur-fiche-complementaire-lintention


8
juin
2022

À quand remontent vos dernières vacances?
Avez-vous des problèmes d’absentéisme à la ferme?
La situation de la main-d’œuvre vous préoccupe-t-elle?

Dans le cadre d’une étude, l’UPA Mauricie aimerait connaître la situation actuelle de la main-d’œuvre agricole sur votre entreprise, l’absentéisme de vos employés et les moyens que vous prenez lorsqu’un employé est absent. Le sondage prend au plus 10 minutes pour y répondre. En participant au sondage, vous pourriez gagner une scie à chaîne Sthil MS-170 d’une valeur de 300 $. Vous avez jusqu’au 30 juin 2022!

ACCÉDEZ AU SONDAGE


2
juin
2022

L’UPA Mauricie et le Syndicat de l’UPA de Maskinongé ont organisé un Sécurijour le 27 mai dernier à l’école Sainte-Marie de Saint-Boniface. Il s’agit du plus gros Sécurijour organisé en région, en regroupant quelque 500 élèves de 6 à 12 ans.

Les participants ont pu en apprendre davantage sur la sécurité en milieu agricole et rural. Plus précisément, les jeunes Bonifaciens ont participé à des ateliers sur la sécurité routière, les pesticides, les incendies, la forêt et les plans d’eau. De nombreux bénévoles, dont plusieurs producteurs agricoles du secteur, ont participé à la réussite de l’activité. Malgré la pluie, l’objectif de la journée a été atteint!

En Mauricie, depuis le premier Sécurijour organisé en 2007, plus de 2 000 enfants ont été sensibilisés à la prévention en milieu agricole. Les Sécurijour sont chapeautés par l’Association Canadienne de Sécurité Agricole, et l’UPA organise ces journées un peu partout au Québec depuis plusieurs années.








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