21
janvier
2021

Cette année, les directions régionales du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et leurs partenaires vous offrent une série de trois webinaires en relation avec la production bovine. Les plantes fourragères, l’abreuvement du bétail et l’alimentation en pénurie de fourrages seront les thèmes abordés.

Réservez vos soirées des jeudis 18 février, 25 février et 4 mars prochains, puisque vous aurez la chance d’assister à des conférences d’experts et de professionnels du secteur des bovins de boucherie, et ce, dans le confort de votre foyer.

Je m’informe et je m’inscris

Les conférences au programme

Le jeudi 18 février, à 19 h 15
« Des outils pour adapter la production fourragère aux changements climatiques »
M. Éric Desrosiers, technicien agricole, et Mme Émilie Douville, agronome
Semsolutions inc.

Le jeudi 25 février, à 19 h 15
« Abreuvement des bovins : l’importance de l’approvisionnement en eau, été comme hiver, selon les divers méthodes et équipements »
M. Vincent Chrétien, agronome
Novago Coopérative

Le jeudi 4 mars, à 19 h 15
« Comment servir les aliments alternatifs en situation de pénurie de fourrages »
M. André Hould, agronome
Nutrition Bœuf 3H inc.

Les webinaires sur la production bovine sont une initiative du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, en collaboration avec Entreprendre MRC Bécancour, le Réseau Agriconseils du Centre-du-Québec et Les Producteurs de bovins du Québec.

Visitez la page Web de l’activité : www.mapaq.gouv.qc.ca/webinaires-production-bovine.


14
janvier
2021

FB-Uplus Se former_10sept2020

On dit qu’il vaut mieux agir trop rapidement que d’attendre trop longtemps! Et si cette année, vous preniez justement le temps pour AGIR?

Pourquoi ne pas vous accorder un moment pour analyser vos projets, apprendre à gérer encore plus efficacement votre entreprise? Et si en 2021, des experts vous enseignait à mieux investir? Qu’enfin cette année soit celle où vous pouvez réaliser ce que vous désirez depuis trop longtemps! Dès le 20 janvier prochain, 10 webinaires exclusivement dédiés au monde agricole, vous seront offerts. Ils seront présentés par Patrick Samson (CGA, CPA), directeur du SCF Mauricie et conseiller en fiscalité, ainsi que Simon Pageau et Martin Laneville, tous deux agronomes et conseillers en gestion au SCF Mauricie inc. Que votre projet soit embryonnaire, en démarrage ou que vous soyez en affaires depuis des années, il y a certainement un webinaire qui vous permettra de progresser.

En plus, en participant à l’un de nos webinaires, obtenez une heure en service-conseils* gratuitement, offerte par le SCF Mauricie inc. (valeur approximative de 150 $).

Bien démarrer sa comptabilité – 40$
20 & 21 janvier 2021 – 19 h à 21 h

Tous les entrepreneurs vous le diront, s’il y a une des choses qu’il ne faut pas négliger au moment du démarrage de son entreprise, c’est bien d’acquérir les connaissances nécessaires pour comprendre et connaitre les bases de la comptabilité. Présenté par Patrick Samson (CGA, CPA), directeur du SCF Mauricie inc et conseiller en fiscalité et Simon Pageau, agr. et conseiller en gestion.

https://uplus.upa.qc.ca/formation/demarrer-comptabilite-agricole/

 

Location de vos terres agricoles – 80$
27 janvier 2021 – 19 h à 21 h

Vous louez vos terres ou vous voulez le faire éventuellement? Cette formation vous donnera tous les outils nécessaires pour vous permettre d’obtenir le coût le plus juste possible. Comment évaluer le coût de location de vos terres? Formation présentée par Simon Pageau, agronome et conseiller en gestion au SCF Mauricie inc.

https://uplus.upa.qc.ca/formation/location-terres-agricoles/

 

Superviser vos employés sans s’épuiser – 35 $
2 & 9 février 2021

Si vous occupez un emploi avec des responsabilités de supervision, cette formation vous aidera à retrouver un meilleur équilibre en jetant un regard sur vous et votre environnement, en remettant en question vos façons de faire et en reprenant le contrôle.

https://uplus.upa.qc.ca/formation/superviser-ses-employes-sans-sepuiser/

Consultez la liste complètes de nos activités sur le site U+.

Si vous avez des questions ou des suggestions de formations, n’hésitez pas à communiquer avec notre répondante à la formation agricole, Emilie Bolduc au ebolduc@upa.qc.ca

 


* Une seule heure en service-conseil gratuite par personne, par année. Applicable dans l’année en cours. Cette promotion ne peut être jumelée à une autre. Les heures en service-conseil ne sont ni cumulables ni transférables. Les participants doivent assister en direct à la présentation pour se prévaloir de la promotion.

 


13
janvier
2021

L’Union des producteurs agricoles travaille, depuis de nombreuses années, à faciliter l’accès au réseau de gaz naturel en milieu rural. Un nouveau sous-comité Énergir-UPA portant spécifiquement sur la priorisation de projets d’extension du réseau de gaz naturel au bénéfice des entreprises agricoles a récemment été mis en place. L’objectif du comité est d’assurer une étroite collaboration entre les deux organisations pour identifier et prioriser les projets d’extension du réseau de gaz naturel les plus intéressants pour le secteur agricole (nombre d’entreprises intéressées vs distance et capacité du réseau existant).

Les fédérations régionales sont sollicitées en vue d’obtenir des données qualitatives permettant d’identifier des entreprises agricoles, situées à proximité du réseau actuel, qui seraient intéressées à être alimentées en gaz naturel. Plus précisément, les entreprises agricoles à identifier devront être situées dans une des municipalités ciblées.

Pour la Mauricie, ces municipalités sont :

  • La Tuque;
  • Shawinigan;
  • Trois-Rivières;
  • Louiseville;
  • Maskinongé;
  • Saint-Étienne-des-Grès;
  • Yamachiche;
  • Sainte-Anne-de-la-Pérade;
  • Saint-Maurice;
  • Saint-Narcisse.

Afin de réaliser ce processus de consultation, l’Union a produit un bref formulaire d’identification des entreprises agricoles situées dans une municipalité visée intéressées à être alimentées en gaz naturel.

Voir le formulaire en utilisant ce lien.
Le formulaire doit être envoyé par courriel à Vanessa Desrosiers à l’adresse suivante vdesrosiers@upa.qc.ca.

Les informations recueillies permettront à Énergir de prioriser les projets d’extension futurs. La date limite pour remplir le formulaire est le vendredi 29 janvier 2021.

 

 


12
janvier
2021
Éric Bouchard, producteur acéricole de la Mauricie et 2e vice-président des PPAQ.

Éric Bouchard, producteur acéricole de la Mauricie et 2e vice-président des PPAQ.

Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) ont pris connaissance des éléments de la Stratégie nationale de production de bois du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Cette stratégie entend faire du secteur forestier un incontournable dans la relance économique en doublant la récolte forestière d’ici 2080… sans tenir compte d’une économie déjà existante et durable, celle du sirop d’érable.

La stratégie du MFFP ne semble pas considérer les acteurs du milieu, tout particulièrement des acériculteurs. L’érable et son sirop ne sont pas pris en compte, encore moins considérés à leur juste potentiel. Le mot acéricole n’est pas présent. À première vue, son objectif est la récolte de bois. Mais qu’en est-il de la cohabitation avec les autres utilisateurs de la forêt publique, dont les acériculteurs? Comment le gouvernement entend-il mettre en œuvre cette stratégie tout en permettant le développement de la filière du sirop d’érable? Il n’y a pas signe de volonté de conserver adéquatement le potentiel acéricole, et ceci est très inquiétant, d’autant plus que les travaux forestiers qui sont mis de l’avant sur le terrain ressemblent plus à des coupes d’écrémage qu’à des traitements adaptés à l’érablière moderne. Sommes-nous de retour aux années 70 et 80? Visiblement oui! L’erreur boréale n’a-t-elle pas changé la donne à Québec? Permettez-nous d’en douter.

Nous croyons donc que cette approche menace un fleuron de l’industrie québécoise qui existe depuis plus de 100 ans: notre acériculture. En ce qui a trait au potentiel futur, rappelons que près de la moitié des entailles actuellement non exploitées se trouve en terres publiques. L’approche sylvicole actuelle du MFFP semble mettre définitivement de côté les coupes de jardinage acérico-forestière. Allons-nous donc laisser nos érablières, notre richesse collective naturelle, se faire dilapider, pour fournir en bois de qualité les usines de sciage en manque d’approvisionnement?

Le but premier d’un acériculteur est de produire du sirop d’érable, la production de bois est un revenu secondaire. C’est ainsi qu’il jardine avec attention la forêt, pour permettre à la matière première, les érables, de grandir et de produire du sirop. Saviez-vous qu’on doit laisser pousser un érable 40 ans avant de l’entailler et de récolter son eau? Si on coupe la forêt de feuillus trop radicalement, on réduit le potentiel acéricole pour longtemps, pour des générations. Et encore, c’est si les érables repoussent, ce qui est loin d’être certain avec les opérations forestières observées sur le terrain récemment.

En érablière publique, on préconise actuellement de très grands prélèvements d’arbres par hectare. Pour assurer le renouvellement des érables, l’acériculteur, lui, a une approche beaucoup plus chirurgicale: il prélève moins d’arbres par hectare, mais revient plus souvent sur le même site. On blesse moins les arbres et on conserve la forêt et le paysage. Et le bois ainsi récolté se dirige vers les mêmes moulins.

Actuellement, 18% des entailles sont en terres publiques. Le fait est que les plus grandes érablières, les plus importants massifs forestiers propices au développement acéricole d’envergure se situent en terres publiques. Pour notre avenir acéricole, il faut conserver ces superficies et les réserver à ce développement futur. Les Américains ont un grand potentiel aussi: il faut préserver le nôtre!

Les 11 300 producteurs et productrices acéricoles du Québec produisent 72% du sirop d’érable au monde. Notre sirop d’érable est apprécié dans plus de 60 pays, et les exportations en 2020 ont augmenté de 22%, représentant un demi-milliard de dollars. Selon notre estimation, pour développer le secteur acéricole et répondre à la demande croissante, le nombre d’entailles devra avoir doublé dans 60 ans. Ce nombre devrait ainsi avoisiner les 100 millions en 2080.

Il faut absolument protéger cette richesse pour conserver notre leadership mondial de l’érable. Les PPAQ demandent au MFFP de démontrer comment la Stratégie nationale de production de bois pourra assurer le développement acéricole du Québec en cohabitation avec la production de bois de qualité.

Ceci étant dit, les PPAQ croient que la compatibilité est possible. Que les intérêts des uns peuvent cohabiter avec les intérêts des autres. Pour exploiter judicieusement, de manière durable et responsable le territoire public et nos forêts, nous sommes prêts à faire équipe avec le MFFP. Pour qu’en 2080, on puisse encore vivre d’acériculture au Québec et que nos érables soient toujours debout, forts et en santé. Ainsi, les générations futures auront le plaisir de connaître le bon goût du sirop d’érable.

Serge Beaulieu
Président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec

Luc Goulet
1er vice-président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec

Éric Bouchard
2e vice-président, Producteurs et productrices acéricoles du Québec


9
janvier
2021

Le Gouvernement du Québec a annoncé, le mercredi 6 janvier, les mesures pour le nouveau confinement pour la période du 9 janvier au 8 février 2021. Parmi ces mesures, il y a imposition d’un couvre-feu de 20 h à 5 h. Certains assouplissements sont rattachés à ce couvre-feu, notamment pour une personne qui doit se présenter sur les lieux de son travail. Pour faciliter vos déplacements ou ceux de vos employés pendant cette période de couvre-feu, nous vous fournissons un document que vous pouvez compléter pour vous-mêmes ou pour vos employés.

> TÉLÉCHARGER LE DOCUMENT (Word, 798 kb)

Nous vous recommandons d’utiliser fréquemment ce document pour vous éviter, à vous et à vos employés, des inconvénients avec les forces de l’ordre. Nous vous conseillons également de conserver ce document avec vous lors de vos déplacements pendant le couvre-feu. Il en est de même pour vos employés.

Nous avons intégré le logo de l’UPA Mauricie sur ce formulaire. Cependant, tout employeur pourra remplacer le logo existant par celui de son entreprise.

Pour toute information additionnelle, je vous invite à contacter monsieur Sylvain Samuel, directeur régional, au 819-378-4033 poste 232 ou encore par courriel à ssamuel@mauricie.upa.qc.ca.


11
décembre
2020

Fidèles à la tradition instaurée il y a huit ans, les producteurs agricoles de la Mauricie se sont unis à nouveau à l’approche des Fêtes en remettant des dons d’une valeur record de 17 500 $ aux plus démunis de notre région.

L’événement a pris une importance significative en cette année pandémique, puisque les producteurs sont sensibles aux enjeux de la sécurité alimentaire, et que les banques de dépannage sont sollicitées plus que jamais.

Des dons records

Les Éleveurs de porcs de la Mauricie, les Producteurs de lait de la Mauricie, les Producteurs de bovins de la Mauricie, le Syndicat des producteurs acéricoles de la Mauricie ainsi que la Fédération de l’UPA de la Mauricie ont participé ce jeudi à la remise de denrées alimentaires à une douzaine d’organismes bénéficiaires.

Les dons sous forme de viande de volaille, de bœuf et de porc, de sirop d’érable, de lait et de pommes de terre totalisent près de 17 500 $, soit le montant le plus important à ce jour. À ce montant s’ajoutent d’autres contributions, dont la contribution de 12 500 $ sur cinq ans des Éleveurs de porcs de la Mauricie (EPM) et du Centre-du-Québec (EPMCQ) à l’organisme Moisson Mauricie/Centre-du-Québec. En huit ans, la valeur des dons remis à cette occasion s’élève à près de 75 000 $.

 

Redonner au suivant

Les défis ont été nombreux cette année pour les agriculteurs de la Mauricie, notamment à cause de la pénurie de main-d’œuvre, des aléas climatiques et des problèmes logistiques. Malgré tout, les producteurs ont senti le fort appui de la population lors des campagnes d’achat local ou des projets de recrutement de travailleurs à la ferme.

« La population a pris conscience cette année de l’importance de favoriser notre autonomie alimentaire. Nos producteurs agricoles jouent un rôle essentiel dans le soutien de nos communautés, et nous croyons important de remettre, à notre tour, aux gens qui sont dans le besoin. », s’est exprimé fièrement le président de l’UPA Mauricie, Jean-Marie Giguère.

En plus de ces dons régionaux, s’ajoutent plusieurs centaines de dollars remis au cours de l’année par les producteurs agricoles de la Mauricie et d’ailleurs au Québec.








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