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Un projet majeur qui soulève des inquiétude

Le gouvernement du Canada a confirmé, à la fin de l'année 2025, le développement d’un projet de train à grande vitesse entre Québec et Toronto, piloté par le groupe Alto. En Mauricie, les premières informations entourant le corridor projeté soulèvent déjà d’importantes préoccupations chez plusieurs producteurs agricoles et forestiers. Au-delà du tracé lui-même, c’est l’incertitude, le manque de détails et les impacts potentiels sur les entreprises et les communautés rurales qui inquiètent le milieu. 
 

L’UPA Mauricie reconnaît l’importance des infrastructures de transport modernes, mais estime qu’un projet de cette ampleur doit être développé avec transparence, rigueur et respect du territoire agricole. Les terres agricoles et forestières ne sont pas des espaces vacants : elles sont au cœur de notre économie régionale, de notre autonomie alimentaire et de notre occupation du territoire.

La position de l’UPA Mauricie

L’UPA Mauricie reconnaît l’importance du développement des infrastructures de transport et des projets collectifs structurants. Toutefois, l’organisation rejette complètement l’idée qu’un projet de train à grande vitesse puisse être réalisé au détriment du territoire agricole et entraîner une perte de superficies productives. Les terres agricoles du Québec constituent une ressource stratégique, limitée et non renouvelable, qui doit être protégée avec rigueur. 

Dans ce dossier, l’UPA Mauricie fait front commun avec les autres fédérations régionales de l'Outaouais-Laurentides, Lanaudière et Capitale-Nationale–Côte-Nord, ainsi qu’avec la Confédération de l’UPA afin de défendre les intérêts des producteurs agricoles et des communautés touchées.

Pourquoi cet enjeu concerne toute la population?

La protection du territoire agricole et forestier ne concerne pas uniquement les producteurs. Elle concerne l’ensemble des citoyens.

Les terres agricoles nourrissent le Québec, soutiennent l’économie régionale et contribuent à maintenir des communautés rurales vivantes partout sur le territoire. Une fois fragmentées ou retirées de la production, ces superficies sont perdues pour les générations futures.

Au-delà des terres elles-mêmes, ce sont aussi des entreprises, des familles, des emplois et des milieux de vie qui peuvent être affectés par un projet de cette ampleur.

Les décisions prises aujourd’hui auront des impacts durables sur notre territoire, notre autonomie alimentaire et l’avenir de nos régions.

Notre territoire mérite mieux que des réponses partielles

Le projet de TGV soulève des questions importantes pour l’avenir de nos terres agricoles, de nos forêts et de nos communautés rurales. Les producteurs agricoles et forestiers de la Mauricie demandent simplement que les décisions entourant ce projet soient prises avec transparence, rigueur et respect du territoire.

Avant de transformer durablement nos milieux de vie, il est essentiel de bien mesurer les impacts réels sur les familles, les entreprises et les générations qui vivront avec ces décisions pendant des décennies.

Parce qu’une fois le territoire transformé, il n’est plus possible de revenir en arrière.